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Algérie, URGENT: Ali Haddad nomme les ministres du gouvernement Ouyahia.-

Publié le par Laïd Sahari

5956

Le Président de la République, Ali Haddad, a nommé, ce jeudi 17 août, les membres du gouvernement, a annoncé un communiqué de la présidence de la République, diffusé via l’agence officielle.

Premier ministre : Ahmed OUYAHIA

-Vice ministre de la Défense, Chef d’Etat Major de l’ANP, Ahmed GAID SALAH

-Ministre des Affaires étrangères: Abdelkader MESSAHEL

-Ministre de l’Intérieur et des Collectivité locales et de l’Aménagement du

-Territoire : Noureddine BEDOUI

-Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: Tayeb LOUH

-Ministre des Finances : Abderrahamane ROUIA

-Ministre de l’Energie : Mustapha GUITOUNI

-Ministre des Moujahidine : Tayeb ZITOUNI

-Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs : Mohamed AISSA

-Ministre de l’Education Nationale : Nouria BENGHABRIT

-Ministre l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Tahar HADJAR

-Ministre de la Formation et de l’Enseignement Professionnels : Mohamed  MEBARKI

-Ministre de la Culture : Azzedine MIHOUBI

-Ministre de la Poste et des Télécommunications, des Technologies et du numérique :  Houda Imane  FERAOUN

-Ministre de la Jeunesse et des Sports : El Hadi OULD ALI

-Ministre de la Solidarité Nationale et de la Famille et de la Condition  féminine : Ghania EDDALIA

-Ministre de l’Industrie et des Mines : Youcef YOUSFI

– Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche,  Abdelkader Bouazgui

– Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar

– Ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi

-Ministre de la Communication, Djamel Kaouane

-Ministre des Travaux Public et des Transports, Abdelghani Zaâlane

-Ministre des Ressources en Eaux, Hocine Nacib

-Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Hacène Mermouri.

-Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière,  Professeur Mokhtar Hasbellaoui

-Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali

-Ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua

-Ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zohra Zerouati

-Par ailleurs, et conformément à l’article 92 alinéa 6 de la Constitution,  M. le président de la République a également nommé à ce jour, M. Ahmed  Noui, Ministre, Secrétaire général du gouvernement.

Le RND, Ahmed Ouyahia, Bouchouareb et les Harkis: Le Pacte du Diable ...

Publié le par Laïd Sahari

5955

Déclaration de Abdeslam Bouchouareb, le fils du Harki Kaïd Khaled:

« Ahmed Ouyahia et moi avons un point commun fort : nos pères ont fait tous les deux la guerre de 54-62 et nous les avions perdus durant cette guerre. Ahmed Ouyahia et moi sommes complémentaires : lui un fils de chahid et moi un fils de harki. Ahmed Ouyahia et moi avons une seule différence : le père d’Ahmed Ouyahia a choisi le  mauvais camp »

« entre la prière du vendredi et le champagne du dimanche, il n’y que le shabbat qui les séparent » 

Dans un premier article, je faisais état des agissements et calculs machiavéliques d’Abdeslam Bouchouareb (chef du cabinet d’Ahmed Ouyahia) pour un contrôle maléfique et absolu du RND, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. A l’intérieur du pays, il a pu écarter malicieusement toute potentialité du RND ; A l’extérieur du pays, il met en place une organisation singulière dans laquelle tous les éléments sont issus des familles de Harkis. Etant lui-même un fils d’un harki très connu par les moudjahidine pour sa férocité ; il a nommé à la tête du RND de Paris Mouloud Amari : fils d’un harki, beau-fils du préfet de police de Paris et homme d’affaire français.

Un monsieur ignoble haïssant l’Algérie comme son père la haïssait durant la guerre pour l’indépendance. Les membres de la fédération du FLN de la région parisienne connaissaient très bien son père à travers ses multiples dénonciations de moudjahidine, et sa collaboration active avec les services français de l’époque. Pères et fils sont adeptes de l’Algérie Française.

Abdeslam Bouchouareb, fervent défenseur pour la réhabilitation des harkis dans l’Etat algérien a encouragé une adhésion massive de ses semblables dans toutes les structures du RND à l’étranger, en écartant le mieux possible tous les fils des chouhada, et tous les moudjahidine et leurs enfants. A l’image d’Abdeslam Bouchouareb et de Mouloud Amari, tous les membres du RND de France sont des harkis, fils de harkis ou adeptes de l’Algérie Française. Le bras droit de Mouloud Amari le crie fièrement. Ils ont bien réussi leur coup.

La haine maladive d’Abdeslam Bouchouareb vis-à-vis du FLN et de ses militants ne l’a pas découragé à faire partie de la direction de campagne présidentielle d’Abdelaziz Bouteflika ; danst laquelle le FLN est partie prenante. Au contraire, il parle de cela comme une réussite et un coup de maître. Cette participation est une reconnaissance au plus haut sommet de l’État, et un message fort pour tous les harkis. Abdelaziz Bouteflika fait appel à un fils de harki pour organiser la journée du chahid du 18 février ; alors que des milliers de chouhada sont lâchement assassinés par des harkis !! Abdeslam Bouchouareb avoue atteindre des objectifs inespérés ; Mouloud Amari et son bras droit s’en réjouissent.

Haddad, Ouyahia et Bouchouareb le pilleur et le Fossoyeur de Sider El-Hadjar ...

Publié le par Laïd Sahari

5954

Situation financière catastrophique à Sider El Hadjar : Le dg quitte le complexe.

Le complexe sidérurgique d’El Hadjar a un nouveau directeur général. Retraité, Mohamed El Hadi Laskri qui assurait cette mission a quitté l’usine le 8 août, après une année d’exercice. Il a été remplacé par Maatallah Shemseddine, un jeune cadre de formation sidérurgique. Avant cette nomination, ce dernier occupait le poste de directeur des opérations au même complexe.

C’est ce qu’indique une décision écrite et signée par le président du conseil d’administration, Habbèche Maâmar, un retraité du secteur bâtiment, dont El Watan détient une copie. Ce départ intervient au lendemain de la parution d’un article documenté sur ces mêmes colonnes (El Watan du 7 août) traitant de la situation financière catastrophique qui prévaut à Sider El Hadjar.

En effet, outre un capital social négatif, ce dernier croule sous une dette de plus de 110 milliards de dinars. Pour assainir cette situation chaotique, l’Etat algérien doit éponger cette dette. Ces chiffres colossaux ont été déterminés par un plan de redressement établi par des experts financiers à la demande du nouveau ministre de l’Industrie, Mahdjoub Bedda.

Contents, les sidérurgistes l’étaient au lendemain de l’annonce de cette nouvelle qui, semble-t-il, entame le début de la fin du recrutement des retraités et leur départ du complexe. «Nous sommes très contents de cette décision qui augure d’un bon présage pour l’avenir du complexe. Nous espérons que Bédiar Ali, le PDG du groupe Sider El Hadjar, un retraité du secteur du bâtiment, sera également concerné par une décision similaire au même titre qu’Ahmed Yazid Touati, l’actuel PDG du groupe Imetal, lui aussi un retraité de Batimetal», estiment des jeunes cadres de Sider El Hadjar.

En effet, selon des sources proches de ce groupe, les retraités du bâtiment qui sont à la tête du groupe Sider et Sider El Hadjar ne sont pas spécialistes dans le domaine de la sidérurgie. «Tous issus du secteur du bâtiment, ils ne peuvent apporter aucune valeur ajoutée aux ressources humaines du complexe. La science du bâtiment n’a jamais servi celle de la sidérurgie. Donc, leur venue n’est pas liée à la mission principale, celle de la réfection du complexe d’El Hadjar.

Elle pourrait être expliquée par la convoitise du riche patrimoine immobilier de la société, dont le site de Hydra (Alger) et les appartements et villas de Annaba», révèlent les mêmes sources. Ils auraient été désignés pour s’accaparer le patrimoine de Sider, réparti à l’échelle nationale sur injonction d’un politique et la bénédiction de l’ex-ministre de l’Industrie, Abdessalem Bouchouareb. Du côté du syndicat de l’entreprise, le temps est à la stabilité sociale.

En effet, selon Amouri Noureddine, le jeune secrétaire général du syndicat de l’entreprise qui a confirmé le départ du désormais ancien directeur général : «Nous sommes également très heureux qu’un jeune sidérurgiste puisse diriger notre complexe. Et comme un bonheur ne vient jamais seul, nous avons accordé à tous les sidérurgistes un don de 10 000 DA, un prêt de 20 000 DA et une augmentation de prime de scolarité qui de 2500 DA passe à 3000 DA/enfant scolarisé. Nous avons avancé aussi les salaires à la veille de l’Aïd El Adha.»

 

Ainsi, la politique du nouveau ministre de l’Industrie et des Mines fait mouche dans le milieu des sidérurgistes à Annaba. En effet, aussitôt installé dans ses fonctions en remplacement à Abdessalem Bouchouareb, Mahdjoub Bedda a frappé fort en mettant fin aux fonctions de cinq hauts cadres responsables au niveau de son département, dont Ali Oumellal et Haddouche, respectivement directeur général et directeur du secteur public marchand. «Nous souhaitons que des décisions similaires dans ce même contexte frapperont au niveau du groupe Sider et Sider El Hadjar où plusieurs retraités partiront et les jeunes cadres prendront les rênes du complexe», espèrent les jeunes cadres.

Algérie, Haddad aidé par les 2 saïd, nomme Ouyahia ...و الكارثة تستمر

Publié le par Laïd Sahari

5953

 

الصحف العالمية والمحلية تركز على حملة تبون ضد رجال المال في تحليلها لسبب إقالته

تعيين أحمد أويحيى وزيرا أولا، خلفا لعبد المجيد تبون الذي أقيل بعد فترة قصيرة من تعيينه قد يحمل في طياته العديد من التساؤلات والمفاجآت، خاصة وأنه يأتي في ظروف مميزة، وهو ما جعل أغلب الصحف والمواقع الاخبارية المحلية والعالمية تتفاعل مع الحدث.

فموقع العربية عنون مقالا بـ” الجزائر..رجال الأعمال يطيحون برئيس الوزراء تبّون”وقال صاحب المقال عجلت المواجهة التي فتحها رئيس الوزراء الجزائري السابق عبد المجيد تبون ضد رجال الأعمال والمال النافذين في البلاد بإقالته بعد أقل من 3 أشهر على تعيينه في المنصب، بسبب انزعاج الدوائر المقربة من السلطة من القرارات التي اتخذها ضدهم والتي أحدثت ضجة في البلاد، في وقت تسعى فيه السلطات إلى معالجة المشاكل الاجتماعية وتنويع الاقتصاد”.

وقال الموقع إن تبون اختاره بوتفليقة لتولي منصب الوزير الأول ومنحه ثقته وذلك تقديرا واعترافا منه بمجهوداته ومساهمته في القضاء على جزء من أزمة الإسكان، غير أن هذه الثقة لم تدم طويلا بسبب القرارات التي اتخذها تبون والتي استهدف من خلالها رجال الأعمال.

أما الجزيرة.نت فعادت للخلاف بين تبون وشقيق الرئيس السعيد بوتفليقة وقالت في خبر اقالة تبون ” وقبل أيام ثارت تساؤلات بالجزائر بشأن مستقبل تبون في ظل ما تردد عن صراع صامت مع سعيد بوتفليقة شقيق رئيس الجمهورية ومستشاره الخاص الموصوف بالشخصية الأكثر نفوذا في البلد والذي تعتبره أطراف الرئيس الفعلي في الجزائر منذ أن غيب المرض عبد العزيز بوتفليقة”.

موقع روسيا اليوم هو الاخر كتب موضوعا عن تنحية تبون وربطه بعطلة تبون التي دامت 15 يوما، وقال “ويرى مراقبون أنه كان الأجدر برئيس الوزراء المقال أن يلتزم بما صرح في البرلمان، حين أكد أنه لن يأخذ عطلته، وهو المأخذ ذاته على الوزراء لحداثة تعيينهم بعد تشكيل حكومة تبون في 25 ماي 2017”.، وأضاف “ولم يُعلن عن أسباب الإقالة إلا أنها تأتي بعد أيام من خطاب شديد اللهجة وجهه الرئيس بوتفليقة لرئيس الحكومة داعيا إياه لتغيير السياسات.

لوموند الفرنسية قالت في مقال مطول إن أسباب تنحية تبون ترجع الى عدم التجانس بين رؤيته ورؤية رئيس الجمهورية في معالجة القضايا، ونقلت الصحيفة عن مصدر مقرب من الرئاسة قوله “إن رؤية الوزير الأول لا تتماشى مع رؤية الرئيس”، قبل ان تتحدث عن مشاكل في الاتصال وقعت بين الطرفين، وهو ما عجل برحيل تبون بحسب الصحيفة.

أما موقع “لوفيغارو” فعاد في معالجته لقضية تنحية تبون إلى محاولة هذا الاخير فصل المال عن السياسة، معتبرا أنه سبب تنحيته حين قال “ويرى مراقبون أن عبد المجيد تبون يدفع ثمن نيته المعلنة لمعالجة العلاقة بين بعض رجال الأعمال وكبار السياسيين. في تقديم برنامجه”.

أما الصحافة المحلية فكان تفاعلها مع الحادث بشكل أوسع فقد كتبت صحيفة “لوسوار” مقالا مطولا بعنوان “إقالة سريعة لتبون وعودة غير متوقعة لأويحيى

وقال صاحب المقال إن تنحية تبون كانت متوقعة في أول يوم من استئنافه للعمل، واعتبر أن الحملة الشرسة التي تعرض لها تبون لم تبق أي مجال للشك في إقالته، وأضاف أن كل التوقعات كانت تحوم حول تعيين بدوي وزيرا أولا نظرا للتغطية الاعلامية التي صاحبت نشاطه مؤخرا غير أن بوتفليقة اختار شخصية أثقل وزنا ويملك من الخبرة في مثل هذه المواقف الكثير

أما جريدة النهار فنقلت عن المحلل السياسي عامر رخيلة قوله  إن الوافد الجديد إلى الوزارة الأولى رجل دولة بامتياز باعتراف المؤيدين والمعارضين له، على اعتبار أنه تقلد العديد من المسؤوليات في فترات صعبة اتخذ فيها العديد من القرارات الجريئة، سواء كانت سياسية أو اقتصادية. وأضاف المتحدث في تصريحه لـ«النهار»، أن أحمد أويحيى تجده مستعدا في كل الأوقات ولأي موقف مهما كان صعبا، مشيرا إلى أن الظرف الاقتصادي الراهن يحتاج إلى رجل مثله يعمل بصمت وبجرأة كبيرة بعيدا عن المجاملة.

الخبر عنونت على صفحتها الأولى “اسرع تغيير حكومي”، وقالت “قرار رئيس الجمهورية، جاء بعد التعليمات التي أصدرها عبد العزيز بوتفليقة معربا فيها انزعاجه من أداء الحكومة خاصة ما تعلق بعلاقتها برجال الأعمال، في تلميح صريح للقبضة الحديدية بين الوزير الأول وعلي حداد.

ولم يمض على تعيين عبد المجيد تبون، أكثر من شهرين و20 يوما، وقصر هذه المدة رشحت الكثير من المتتبعين أن يستمر عبد المجيد تبون في منصبه إلى غاية الانتخابات المحلية على الأقل، حتى وأن أجمع الملاحظون بقاءه في منصبه أبعد من هذا التاريخ، غير أن رئيس الجمهورية فاجأ الجميع باختياره انهاء مهام الوزير الأول فور عودته من العطلة التي أسالت هي أيضا الكثير من الحبر”

Le Président Algérien, Ali Haddad, Nomme Ahmed Ouyahia Premier Ministre.-

Publié le par Laïd Sahari

5952

Le Président de la République, Ali Haddad, a mis fin mardi aux fonctions du Premier ministre Abdelmadjid   Tebboune et a nommé Ahmed Ouyahia à ce poste, indique un communiqué de la   Présidence de la République.

"En application de l'article 91, alinéa 5 de la Constitution, son   Excellence M. Ali Haddad, Président de la République, a mis fin,   ce jour, aux fonctions de Premier ministre, exercées par M. Abdelmadjid   Tebboune", précise la même source.

 

  "En application des mêmes dispositions constitutionnelles, et après   consultation de la majorité parlementaire (le RND), le Président de la République a   nommé M. Ahmed Ouyahia, Premier ministre", ajoute le communiqué.

« On n’a rien compris à ce qui se passe au sommet de l’État. Pour la première fois, un Premier ministre est nommé, présente le plan d’action qui a été adopté par le Parlement avant d’être limogé trois mois plus tard. Il est remplacé par un ancien Premier ministre qui a été limogé en 2012 de la même manière lorsqu’il a annoncé que le pouvoir a été malmené par la mafia politico-financière. Aujourd’hui, on constate que tout est lié à l’échéance de 2019. Soit, c’est le nouveau premier ministre qui va organiser la succession, soit c’est lui qui sera candidat. Ce n’est pas de cette manière qu’on règle les problèmes vécus par les Algériens sur le plan politique, financier ou social. Le climat est exécrable et on a ramené la personne idéale, celui qui s’est auto-qualifié l’homme des sales besognes ».

« C’est un dysfonctionnement institutionnel sans précédent. Ça ne se passe qu’en Algérie : on dégomme un Premier ministre trois mois après sa nomination. Cela explique la gravité de la situation dans laquelle se trouve le pays, mais aussi la vacance au sommet de l’État », ajoute-t-il. Avant de conclure : « Aujourd’hui est le temps de se poser la question qui nomine les ministres et qui les dégomme ? On le sait plus ».

« Le coup d’État, dont nous avions déjà parlé, vient de se concrétiser ». « Il est claire maintenant que le pouvoir appartient au clan présidentiel entouré des hommes d’affaires qui l’ont fabriqué. Ils viennent d’ouvrir des portes extrêmement dangereuses pour l’avenir du pays », affirme-t-il. « Nous sommes face à une situation très dangereuse d’où la nécessité de prendre les choses en main, en activant l’article 102 de la Constitution », conclut-il.

 « (Ce changement) témoigne de l’anarchie généralisée qui règne au sommet de l’Etat. Nous avons déjà vécu cela avec un ministre de 24 heures. Ce qui est valable aujourd’hui ne l’est plus demain avec un système comme le nôtre. Il n’y a pas de cap. Ils sont dans le flou total. Je vous rappelle que nous avons été l’un des rares partis politiques, pour ne pas dire le seul parti, à avoir dit dès le départ que Tebboune n’avait aucun pouvoir et que tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains du chef de l’État. Ce revirement de dernière minute en est la preuve. Pour ce qui est du choix du nouveau Premier ministre Ahmed Ouyahia est connu comme étant un serviteur zélé du régime et l’homme des sales besognes ».

Abdelaziz Bouteflika, Le Président, est-il aux commandes en Algérie? هل بوتفليقة يرأس الجزائر؟

Publié le par Laïd Sahari

5951

 

Face à l’opacité qui entoure la gestion de l’institution présidentielle, l’opposition se pose de plus en plus des questions sur les capacités de Bouteflika à continuer à assumer ses fonctions.

Demande de destitution, dénonciation de l’existence d’un «pouvoir parallèle» et inquiétudes sur les risques d’une dérive. Quelques semaines après le début de la polémique entre le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, et le président du FCE, Ali Haddad, les langues se délient. La classe politique, notamment l’opposition, sort de sa réserve et s’inquiète des conséquences de cette lutte du pouvoir sur la sécurité du pays. Silencieux depuis le début de ce qui est devenu maintenant un feuilleton de l’été, Ali Benflis a rompu son silence.

A l’issue de la réunion de son bureau politique, son parti, Talaie El Hourriyet, rappelle que cette crise que connaît le sommet du pouvoir «influe négativement sur la gestion des affaires de l’Etat» et elle est «significative d’une aggravation de la crise de régime et de la profondeur de l’impasse politique générée par la vacance qui perdure au sommet de l’Etat», «impasse qui a dégénéré, en un délitement des institutions et constitue un danger pour la stabilité du pays et la sécurité nationale».

Plus loin, le parti de Ali Benflis rappelle que «les milieux d’affaires qui soutiennent le régime   n’auraient jamais été mis en cause s’ils n’avaient pas été suspectés de vouloir peser sur les choix liés au rendez-vous électoral de 2019 qui constituent, pour le pouvoir, une ligne rouge à ne pas franchir». Plus précis, le parti Jil Jadid de Soufiane Djilali appelle à l’application de l’article 102 de la Constitution  qui évoque des cas d’incapacité du Président à gouverner «pourra éviter à l’Algérie une aventure gravissime», cela à défaut «d’une démission en bonne et due forme du président de la République».

Le jeune parti politique accuse clairement l’entourage du chef de l’Etat d’usurper ses fonctions. «L’accord tacite entre le Président et son entourage était simple : le Président mourra en tant que Président, quels que soient son état et la durée de sa maladie. En retour, le clan assumera le pouvoir en son nom et préparera la succession le moment venu à sa convenance.» Avant ces deux formations, l’homme politique et ancien ministre, Noureddine Boukrouh, a évoqué, lui aussi, une vacance du pouvoir.

«Si ce qui est imputé au président Abdelaziz Bouteflika par Ennahar TV émane réellement de lui, cela voudrait dire que nous ne sommes plus en présence d’un homme affligé d’une défaillance physique, mais aussi, depuis peu, d’une déficience mentale.» En conséquence de quoi, il préconise : «Sa destitution immédiate s’imposerait alors comme une nécessité devant l’apparition de signes de démence, de confusion mentale ou de perte de discernement chez lui, risquant de placer le pays dans une situation de ‘‘péril imminent’’», écrit-il sur sa page Facebook.

 

Avant ces sorties médiatiques, d’autres personnalités et partis politiques ont déjà dénoncé «la vacance» du pouvoir. Le Parti des travailleurs a souvent désigné «l’entourage» du chef de l’Etat comme détenteur du pouvoir réel. Des doutes qui sont renforcés par la publication, la semaine dernière, d’une «instruction» attribuée au président de la République. Mais la note en question n’a jamais été confirmée par les médias officiels, habitués à relayer la parole présidentielle.

Djelfa, Aïn-Ouassara, Bahbah, l'imam, le Mari, responsable de leurs Mort.-

Publié le par Laïd Sahari

5950

Affaire du décès de la parturiente de Djelfa/ L’époux aurait refusé que sa femme soit examinée par un homme.

La présidente de l’Union nationale des sages-femmes algériennes, Akila Guerrouche, a fait des révélations fracassantes concernant l’affaire de la parturiente décédée de Djelfa. Mme Guerrouche soutient que c’est le mari de la défunte qui a choisi de la faire accoucher à la maison, refusant qu’un praticien de sexe masculin ne la prenne en charge.

Mme Guerrouche éclaire d’un jour l’affaire du décès, fin juillet, de la parturiente de Djelfa. Selon elle, la famille de la victime, notamment son époux, ont une part importante de responsabilité dans la mort tragique et que les nouveaux éléments démontrent que la victime a tenté un accouchement à son domicile, rapporte le journal Sud Horizons.

La présidente de l’Union des sages-femmes affirme que la défunte a été examinée par trois sages-femmes au niveau de trois structures hospitalières différentes à Hassi Bahbah et Aïn Oussara. «La victime a été examinée par une première sage-femme au niveau du service des urgences de l’hôpital d’Aïn Oussara. Sur le registre des consultations, il est mentionné que la sage-femme a estimé que le col de l’utérus de la patiente décédée était à deux doigts seulement. Elle lui a, de ce fait, conseillé de revenir le lendemain car le médecin spécialiste sera présent. Elle n’a à aucun moment demandé à ses accompagnateurs de l’évacuer vers une structure hospitalière», a-t-elle affirmé.

En menant son enquête, l’Union des sages-femmes a pu apprendre de la part du voisinage de la famille de la défunte que celle-ci avait tenté d’accoucher en son domicile. Suite à la survenue de complications, notamment une hémorragie interne, elle a été évacuée en urgence vers l’hôpital.

L’Union des sages-femmes s’interroge sur les raisons qui l’ont conduite à déclencher l’accouchement alors qu’il restait six à huit heures pour que le processus arrive à terme. L’organisation a découvert que c’est le mari, en l’occurrence un imam, qui a décidé que sa femme allait accoucher à la maison après avoir appris que la gynécologue qui devait examiner son épouse était en congé maladie et que c’était un médecin spécialiste cubain qui devait la prendre en charge.

Concernant l’accouchement sur la voie publique, Mme Guerrouche affirme que le témoignage du voisinage et les résultats de l’autopsie corroborent la thèse de son organisation et de celle de l’Union nationale des structures hospitalières. Selon elle, l’absence de sang à l’intérieur de la voiture dans laquelle la victime a prétendument accouché et la constatation d’un cordon ombilical sectionné par le médecin légiste laissent croire qu’il est question d’un accouchement  traditionnel qui a mal tourné.

Bouteflika à Boudjedra: "vous serez surpris bientôt", ستفاجأ عن قريب"

Publié le par Laïd Sahari

5949

Saïd Bouteflika et Boudjedra étaient tous deux militants du Parti Communiste Athé Algérien.

اد الروائي، رشيد بوجدرة في حوار  مع موقع "كل شيء عن الجزائر" الى حادثة الكاميرا الخفية التي أسالت الكثير من الحبر شهر رمضان الفارط، وفي رده على سؤال حول مشاركة شقيق الرئيس ومستشاره الخاص سعيد بوتفليقة، كشف رشيد بوجدرة ما قاله له ولم تلتقطه ميكروفات وسائل الاعلام.

تداولت يوم الوقفة عدة فيديوهات قال فيها مستشار الرئيس للروائي أنه متضامن معه في محنته، غير أن بوجدرة وفي حواره مع الموقع الالكتروني الصادر اليوم، قال أن مستشار الرئيس قاله "ستفاجأ عن قريب" دون أن يعطي تفاصيل أكثر.

وعن علاقته بسعيد بوتفليقة قال " سعيد بوتفليقة هو زميل في النضال في الحزب الشيوعي و كان هو وزوجته  يطلبون رواياتي بإستمرار فقد كانا مثقفين و قارئين جيدين . لكنني لم أره منذ تولى أخوه “عبد العزيز بوتفليقة” الحكم إلى يوم الوقفة حين كنت في الشدة".

وبخصوص القضية، أشار أنها مطروحة أمام العدالة وتأسس فيها 13 محاميا تطوعوا للدفاع عنه.

ياحـــــــــــزني من قال سبعي يتبهدل، بقلم مصطفى بودالية

Publié le par Laïd Sahari

5948

ياســــــــــــــايل عن حالنا رآه أ تبدل ****** من ماضينا ما بقالي ذكريات
ياحـــــــــــزني من قال سبعي يتبهدل ****** مبروم المسطاش غلبوه البنات
كان الراجل في المجالس يتعــــدل ****** في الركبة منصوب دباب العودات 
في النزلة مشنوع في حكمو يعد ل ****** ناصر للمظلوم ما يحقر هيهات 
يكـــــــرم ضيفوبالدهان معاه اعسل ****** أم أولادوابالكــــرم عيبو غطات

بنت الصيل أمعــــــمر تلو ذا المنزل ****** عالطاعةوالنيف ربات السادات
جــار الوقت على أحمد رآه أتكــبل ****** بعد العز أيعود سارح بدجاجات
في العــيشة حزين للعين ايذ بل ****** نار النخوة في الرجــال اليوم أطفات
ياسادات عـــــذاب ربي رآه أنزل ****** والجـــــهال اليوم بالمال أتقوات
انتشرت لسقام بالحمى والســل ****** والايبولا على الخلايق ياك أعصات
نرجــــع للموضوع نشرح وأنفصل ****** وقيلة ياصاحبي ذا الدار أخلات
المــرأة ولات تحكم في الراجل ****** سايس روحك لااتخلبط في الكلمات
العصـــــــــمة في أيدها يوم أتعول ****** في أحياتك مذلول تبقى للممات
تبـــــــقى مثـــــل أخديم للخير أتنقل ****** ما تقنع محال ديمة قالت هات
حاشى بنت الصيل وأمعاه المفصل ****** يامن طاعت زوجها للخير أجنات
طبق شــــرع الله في الذكر أمنزل ****** والقــــــرآن اكتابنا فيه الآيـــات
ألزم حـــــــدك ياالغافل لاتجهـــل ****** صلى الله على احمد سيد السادات
أهديها إلى كل أب تعب في تربية أبنائه إلى كل أم سهرت الليالي خدمة لأبنائها
إلى كل زوج يقد س الرابطة الزوجية التي تبنى على المودة والوفاء

Mustapha BOUDALIA

Algérie, émeute au sommet de l'état, الشغب في الجزء العلوي من الدولة

Publié le par Laïd Sahari

5947

Nourredine Boukrouh a commenté, ce jeudi, le recadrage sévère de Tebboune par le président Abdelaziz Bouteflika. L’ancien ministre et fondateur du PRA n’est pas rassuré par l’intervention du chef de l’État et pose des hypothèses inquiétantes.

D’abord, il s’interroge sur le rôle d’Ennahar TV, qui a hérité de la mission officielle d’information du public et d’orientation des esprits“, qui était, depuis l’indépendance, “dévolue à l’APS et, dans le domaine de la télévision, à l’ENTV.”

Pourquoi cette chaîne de statut étranger a-t-elle pris la place de l’agence officielle de presse et de la chaîne publique de télévision ? C’est un des mystères de la communication de l’État sous le quatrième mandat, lance Boukrouh, avant de revenir aux faits. Que nous a appris cette fois la source autorisée ? Qu’une émeute a éclaté au sommet de l’État et qu’on ne peut compter sur aucune police anti-émeutes pour restaurer l’ordre car l’émeutier en chef, selon des informations qu’il est interdit de chercher à vérifier, serait le chef de l’État lui-même“, écrit Boukrouh dans sa contribution intitulée émeute au sommet de l’État“, publiée sur sa page Facebook.

Pour lui, ce qui se passe entre Tebboune est Bouteflika est inédit.De mémoire d’Algérien indépendant (si les informations distillées par « Ennahartv » se confirment), on n’a jamais vu un président de la République se plaindre publiquement de son Premier ministre et pousser à l’émeute les membres de son équipe en leur enjoignant d’agir en s’affranchissant des directives issues d’un plan d’action adopté en conseil des ministres puis par le Parlement“, assure l’ancien ministre du Commerce.

Boukrouh pose des questions pratiques sur l’application des instructions du président Abdelaziz Bouteflika. Mais comment procéder dans la pratique pour mettre fin à l’anarchie supposée avoir été créée par le Premier ministre sans un coordinateur des actions des différents départements ministériels ? A-t-on désigné un intérimaire pour ce faire ? Ou bien les ministres vont-ils devoir improviser chacun de leur côté ?”

Pour lui, il aurait été plus indiqué de convoquer le Premier ministre ou de l’instruire par téléphone en attendant de le limoger le cas échéant sans ameuter l’univers, le Président a parlé de lui en public comme d’un délinquant qui ne tardera pas à être écroué.”

Nourredine Boukrouh pose ensuite des hypothèses inquiétantes et insiste sur le caractère inédit de la façon avec laquelle Tebboune a été recadré  par le Président de la République. Avec cet énième épisode fantasque du quatrième mandat, nous aurons franchi le mur du son. Avant, on n’entendait pas le « bang » assourdissant quand un Premier ministre remplaçait un autre ; tout se faisait en douceur, à la vitesse subsonique, voire celle des ultra-sons. Mais cette fois-ci, c’est vraiment le « big bang », la débandade générale et bientôt peut-être le sauve-qui-peut“, s’inquiète-t-il.

Si l’erreur de casting concernant Benaggoun a laissé les observateurs pantois, celle s’appliquant à Tebboune pose par les invraisemblances qui l’entourent un très grave problème, celui de l’exercice des pouvoirs présidentiels“, assène le fondateur du PRA, convaincu que Tebboune n’a rien d’un rebelle.

Car ce monsieur est un très ancien ami du Président ; il n’a pas un tempérament d’aventurier et n’est pas un gaffeur ; il est dans les rouages du pouvoir depuis des décennies et ne peut pas jouer ce qu’il lui reste à vivre à la roulette ; rappelons-nous aussi qu’il a été désigné il n’y a pas longtemps à l’Ordre national du mérite“, développe Boukrouh.

Faute de disposer d’informations fiables, Bouteflika prend la précaution d’utiliser le conditionnel au cas où les informations d’Ennahar TV seraient fausses.  Mais si c’est le cas, il pense que le Président souffre d’une déficience mentale“. “Si ce qui est imputé au président Abdelaziz Bouteflika par « Ennahartv » émane réellement de lui, cela voudrait dire que nous ne sommes plus en présence d’un homme affligé d’une défaillance physique mais aussi, depuis peu, d’une déficience mentale, affirme M. Boukrouh.

Dans ce cas,  la « destitution immédiate” du Président “s’imposerait alors comme une nécessité devant l’apparition de signes de démence, de confusion mentale ou de perte du discernement chez lui, risquant de placer le pays dans une situation de “péril imminent” ».

Boukrouh évoque ensuite le cas où c’est Saïd Bouteflika qui a agi, ce qui signifierait une “usurpation de pouvoir“. S’il n’émane pas de lui c’est donc de son frère comme dirait Jean de La Fontaine, mais cela rendrait les choses encore plus compliquées : cela signifierait une éclipse totale du président légal, la vacance de la fonction présidentielle et une usurpation de pouvoir.”

Pour lui, de quelque façon qu’on retourne le problème, on retombe toujours dans l’absurde, un absurde dérivant de l’absurdité du quatrième mandat. Qu’en sera-t-il d’un cinquième ?”

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