Saudi, !!! سنغزوا طهران في 24 ساعة، هكذا قالوا السعوديين

Publié le par M.L.A Guendouz, محمد العيد أنس قندوز

Saudi, !!! سنغزوا طهران في 24 ساعة، هكذا قالوا السعوديين

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L'exacerbation des tensions Riyad/Téhéran ont poussé les analystes à spéculer sur une possible confrontation militaire entre les deux pays. Des commentateurs se fondent sur les moyens de chacun de ces Etats, pour prévenir l'issue d'un éventuel conflit.

Lequel des deux, Iran ou Arabie, sera vainqueur d'une guerre probable? Léonid Nirssissian, analyste de l'agence REGNUM, revient sur l'exéperience de chaqun de ces deux pays, en matière de guerre et de conflit, mettant l'accent sur la supériorité de Téhéran, par rapport à Riyad, aussi bien, en termes d'équipements militaires, qu'en matière de l'expérience de combat. "Les dépenses militaires de Riyad se chiffrent, annuellement, à près de 60 milliards de dollars, ce qui fait de l'Arabie saoudite le quatrième pays du monde à avoir autant investi, dans son secteur militaire. L'armée saoudienne compte près de 233.000 soldats et officiers, et son armée de terre a un arsenal composé de 450 chars, de type M1A2 Abrams, de 400 véhicules militaires 2M Bradeley et de plus de 2.000 blindés et de 40 systèmes réactifs M270. Les saoudiens disposent, aussi, de 60 missiles balistiques "Dauphin -3", achetés auprès du fournisseur chinois. Ces engins sont capables de transporter des ogives nucléaires et ont une portée de 2.500 kilomètres, mais leur précision laisse à désirer. L'Arabie saoudite possède, aussi, 152 avions de combat F-15 et 32 hélicoptère de combats, de type Eurofighter Tyhoon. Les Saoudiens ont, aussi, une armée de mer et une flotte occidentale, déployée, en mer Rouge, tandis que leur flotte orientale se trouve dans le golfe Persique. Donc, l'arsenal militaire saoudien est assez complet, mais suffit-il à vaincre les Iraniens ? Nirssissian de répondre : "En dépit d'un arsenal militaire moderne, l'Arabie saoudite n'a aucune expérience de combat digne de ce nom. Cela fait plus de 10 mois que Riyad mène une guerre, parfaitement, stérile contre les " Houthis" du Yémen, des Houthis, qui ne sont armés que d'armes désuètes. Aucun progrès militaire digne de ce nom n'a été enregistré par l'armée saoudienne, pendant cette période, qui est, d'ailleurs, très longue, en période de combat". L'analystye russe revient, ensuite, sur la puissance militaire iranienne, et écrit : "L'Iran compte une armée, composée de 550.000 soldats, avec un budget militaire annuel de 10 milliards de dollars, soit un sixième de celui de l'Arabie saoudite. L'arsenal militaire iranien coompte 1.600 chars, dont 480, de type T-72Z. 150 chars iraniens sont de type Zolfaghjar, fabriqués par l'Iran lui-même. L'Armée de l'air iranienne dispose de différents types d'avions, et son armée de mer est plus dévéloppée que celle des Saoudiens. L'Iran est un producteur de missiles balistiques. Selon des chiffres non officiels, il dispose de 200 à 300 missiles, de fabrication nationale. Ce sont des engins, qui ont été mis à l'épreuve et qui en sont sortis avec succès. Au premier déclic de la guerre entre l'Iran et l'Arabie saoudite, le régime saoudien devra se méfier de ses "Chiites", concentrés, dans les provinces de l'Est, et, fortement, discriminés. Si la confrontation est déclenchée, sur une vaste echelle, ce sera le golfe Persique, qui servira de champ de bataille, de préférence. L'insécurité s'aggravera, sur les frontières koweïtiennes et irakiennes, car ces deux pays se trouvent interposés entre l'Arabie saoudite et l'Iran. Certes, le Qatar est l'allié de l'Arabie saoudite, face à l'Iran, mais l'Irak n'est plus celui des années 80, et, en cas de guerre, il y a de fortes chances, pour que l'Irak se mette aux côtés de l'Iran. L'Arabie saoudite et ses alliés sont puissants, mais ne disposent pas d'autant d'atouts que les Iraniens. Le détroit d'Hormuz est le plus grand d'entre eux . Un autre atout, c'est la sécurité, sur le territoire iranien. Si le détroit d'Hormuz venait à être fermé, ce serait une véritable catastrophe économique, pour l'Arabie saoudite. Alors que l'Iran saura exporter, sans accros, son pérole, le Qatar, l'Arabei saoudite, les Emirats perdront leur marché. Riyad et ses alliés ne tarderont pas à être remplacés par l'Iran et la Russie et les Etats Unis, sur les marchés pétroliers". "Il est difficile de prévoir lequel des alliés de Riyad - Islamabad, Le Caire, Ankara- décidera de s'impliquer, directement, dans les combats contre l'Iran. Le Pakistan hésitera, sans doute, puisque ses divergences avec l'Inde l'empêchent de se lancer dans une guerre. La Turquie sera, peut-être, tentée de renforcer sa présence, en Irak et en Syrie, mais delà à dire qu'elle irait s'engager, directement, dans la guerre contre l'Iran, il y a un pas qu'aucun analyste n'oserait franchir. L'Egypte, non plus, a trop de problèmes à règler, pour s'aventurer, dans une confrontation directe avec les Iraniens.

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