Ali Haddad, un bon point: on parle de l'Algérie EN ALGERIE.

Publié le par M.L.A Guendouz, محمد العيد أنس قندوز

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Ali Haddad refuse de participer à un débat sur l’Algérie parce qu’il se tient en France.

Le président du FCE, Ali Haddad, refuse de participer à un petit déjeuner-débat prévu le 7 février prochain à Paris sur « l’Algérie de demain », organisé par l’Institut de prospective économique du monde méditerranéen (IPEMED).

« J’ai le regret de vous annoncer que je ne participerai pas à ce débat comme ne participeront pas, en cette qualité, les membres du Forum des chefs d’entreprises », écrit Ali Haddad dans une correspondance adressée ce mercredi 1er février à Jean-Louis Guigou, président de l’IPEMED, dont nous détenons une copie. Le président du FCE affirme considérer « que le débat projeté porte sur un thème qui ne peut se traiter en dehors de l’Algérie ».

Le petit déjeuner-débat est organisé par le think-tank euro-méditerranéen IPEMED, en partenariat avec la compagnie financière Bpifrance et le journal français La Tribune.

La décision d’Ali Haddad intervient quelques jours après la publication d’un rapport parlementaire français sur la situation au Maghreb.

Ce rapport décrit l’Algérie comme un pays au bord du gouffre, pointe les faiblesses de l’économie algérienne, évoque la maladie du président Abdelaziz Bouteflika et les ambitions présidentielles du chef de l’État-Major de l’ANP. « La décision de Haddad n’est pas directement au contenu de ce rapport, mais il n’est pas convenable de participer à un débat sur l’avenir de l’Algérie en dehors de notre pays », assure un proche du patron des patrons.

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