FLN (34), El-Berkchi: Djamel Ould Abbes n'a jamais pris les Armes, ولد عبس لم و لن يشارك في الثورة

Publié le par M.L.A Guendouz, محمد العيد أنس قندوز

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Après le scandale impliquant son fils dans le business des listes électorales du FLN, Djamel Ould Abbès fait face, cette fois, à de graves accusations, formulées par un ancien militant de la cause nationale, mettant en cause sa qualité de moudjahid.

«Dans ses derniers points de presse, Djamel Ould-Abbès s’est prévalu de la qualité de moudjahid. Or, partant du principe que même par milliers les abeilles se reconnaissent toutes dans la ruche et étant moi-même militant de la première heure dans la wilaya d’Aïn Témouchent, je ne garde aucune souvenance de sa participation à la Révolution. Tout ce qu’il a avancé sur ses pseudos activités de moudjahid ne sont que pures affabulations», écrit Abdelkader Abid, dit El-Berkchi, dans une tribune, publiée ce jeudi, par El Watan.

Enfonçant le clou, l’ancien moudjahid a indiqué qu’il ne pouvait continuer à cautionner les déclarations mensongères du SG du FLN qui, selon lui, sont contraires à la morale. «Djamel Ould-Abbès – installé alors à Aïn Témouchent– s’arroge donc une qualité qui ne lui appartient pas. Sur ce, je ne peux, et avec moi tous les moudjahidine de la région, que m’élever contre un tel comportement dénué de morale», a-t-il écrit, ajoutant qu’il ne pouvait rester de marbre devant les velléités malsaines de l’actuel SG du FLN, qui tente de faire « de cette ignoble pratique un raccourci vers la respectabilité».

Le mettant face à l’intransigeance de l’histoire, l’ancien maquisard a mis au défi Djamel Ould-Abbès, qui prétend avoir rencontré Larbi Ben M’hidi et Bitat à Aïn Témouchent, de citer ne serait-ce que le nom d’un seul moudjahid qui puisse corroborer ses propos. Comme pour l’achever,  l’ancien moudjahid lui demande de mettre à la disposition de la presse nationale le document prouvant sa condamnation à mort brandi lors d’un point de presse.

M. Abid a en outre lancé le défi à l’actuel SG du FLN de citer les noms des moudjahidines avec lesquels il a prétendu avoir pris les armes en 1954. «Je parie sur mon honneur que vous ne répondrez jamais à cette question. Honte à vous ! Pour terminer, je dirai à Monsieur Djamel Ould-Abbès, que comme vous présidez aux destinées d’un grand parti, je vous invite à mieux le servir en agissant avec honnêteté, ainsi servirez-vous votre pays en vrai patriote et non en faux moudjahid», a-t-il conclu.

 

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