El-haddef.tv, Ali Bencheikh, TVكلام بذيء ونابي على قناة الهداف

Publié le par Laïd Sahari

6043

لم يصدق كل من تابع إحدى الحصص الرياضية التي بثت سهرة الخميس على إحدى القنوات الرياضية الجزائرية ما سمعه من اللاعب السابق علي بن شيخ الذي راح يتلفظ بكلام بذيء ونابي في تعليقه على قضية لاعب أولمبي الشلف بادني، يأتي هذا بعد أيام قليلة من هيجان غير مبرر من اللاعب ذاته الذي دعا إلى فتنة مع الأشقاء التونسيين ذكرتنا بفتنة أم درمان. فمتى يوضع حد لمثل هذه التدخلات العشوائية والسوقية التي تبث باسم التحليل الرياضي أو لنقل الانحلال الرياضي؟

SPORTS

Ben Cheikh "Belloumi avait le niveau de Messi. Et moi j'étais meilleur que Belloumi. Wel fahem yefham"

 

L’analyste sportif et ancien joueur de la « mythique » équipe de 82, Ali Ben Cheikh, va encore faire parler de lui. Pas pour ses analyses sportives, encore moins pour ses prouesses sur le terrain, mais pour des déclarations dont –encore une fois- l’assurance et la mégalomanie confinent à l’hébétude. Interrogé sur la récente attribution du ballon d’or à Messi, l’inventeur du football comme se plaisent à le surnommer les jeunes, considère en effet, que Lakhdar Belloumi était aussi bon que Lionel Messi, quintuple ballon d’or et un des meilleurs joueurs de foot de tous les temps. Mais sa comparaison ne s’arrête pas là. Ce dernier va encore plus loin et déclare « Et moi j’étais meilleur que Belloumi… wel fahem yefham ». « Il a fait quoi Messi ? » s’interroge-t-il sous les regards abasourdis de l’animateur et de Rabah Madjar, son coéquipier dans l’émission.

Les propos délirants de Ben Cheikh ont tout de suite créé un profond malaise sur le plateau d’El Haddef TV. L’animateur de l’émission ne sachant que faire, a cru bon de rendre l’antenne pour le Adhen d’el 3icha, en s’excusant auprès des téléspectateurs, alors qu’il n’était que 14H.

A côté de la plaque

L’ex mouloudéen à l’ego démesuré n’en est évidemment pas à sa première. Mourinho n’est pas un grand entraîneur, Riyad Mahrez ne fait pas grand-chose avec leicester city ou encore Yacine Brahimi maa kayen walou, c’est à se demander si, la soixantaine passée, Ali Ben Cheikh ne serait pas en train de radoter. D’émission en émission, il multiplie les analyses à deux balles alors qu’en foot il n’en faut pas plus qu’une. C’est peut-être une explication.

Il faut que la direction de la chaîne installe en urgence une plaque à coté du siège de l’analyse, on saura à chacune de ses interventions qu’il est à coté… de la plaque.

Publié dans sport الرياضة

Commenter cet article