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Driss, ibnou Rostom, la jeunesse de Tiaret, à la recherche d'un meilleur destin.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

aaaaadriss 

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Chronologiquement, Tiaret, de son ancien nom Tihert, qui a été fondée en 761 de l'ère chrétienne par le persan Abderrahmane Ibn Rostom, un chef religieux Kharidjite qui venait de débarquer de Kairouan (Tunisie), était la ville la plus considérable dans la mesure où elle devint vite la capitale du grand royaume du Maghreb central (Royaume Rostomide ou Ibadite) où s'organisèrent en 789 et 800 les Royaumes Idrissides et Aghlabides, respectivement à l'Ouest et à l'Est. Si aujourd'hui la nature a été généreuse à son égard, compte tenu de son statut de meilleure wilaya céréalière, qui faisait dire d'elle «le grenier de l'Europe», les hommes le sont par contre bien moins et n'ont rien offert à cette beauté légendaire comme intérêt et soin qu'elle mérite pourtant largement. «On ne se rappelle de nous qu'à l'approche des élections en nous rendant des visites émaillées de discours démagogiques illustrés par des promesses sans suite», laissent dire ces nombreux jeunes engouffrés dans l'instabilité et absorbés par un pessimisme sans nom. De la cité Hattab de Frenda à celle des frères Kebbouche (Kosovo) de Sougueur ou au quartier Benounis Rabah de Rahouia, en passant par les cités Teffah et Oued-Tolba, dans la périphérie de Tiaret, pour ne citer que ces exemples, ce sont ces mêmes sensations qu'éprouvent perpétuellement des citoyens livrés à eux-mêmes face à une misère horripilante, vecteur incontournable de tous les fléaux sociaux. Une situation somme toute paradoxale où se conjuguent la promiscuité, l'insalubrité, le désarroi et le désoeuvrement et qui symbolise bien plus un réservoir d'ilotisme. Dans ces cités où les ruelles sont vite transformées en véritable gadoue à la moindre pluie, car cabossées et mal bitumées, les fils électriques fusant de partout pour la raison que certains foyers dépourvus de cette énergie sont alimentés par les voisins et les commodités hygiéniques sont lamentables, la vie est au paroxysme de l'exaspération. En plusieurs endroits, les canaux des eaux usées sont défectueux et se confondent avec les réseaux de l'alimentation en eau potable pour laisser se déverser ce liquide mêlé de détritus qui stagne en flaques et dégagant des odeurs méphitiques. Ce contresens a engendré, à plusieurs reprises, notamment dans la ville de Tiaret, des maladies diverses qui ont nécessité des mobilisations intensives mais aussi tardives dans la mesure où les moyens de prévention ont toujours fait défaut. «Les responsables concernés dorment sur les deux oreilles et ils ne se manifestent qu'une fois l'alerte est donnée pour indexer les services de la santé qui sont pourtant plus disponibles et engagés sur terrain à chaque incident», nous fera remarquer un citoyen déjà victime, lui et ses enfants, de la fièvre typhoïde, dans le passé. A Rahouia, la plus vieille et populeuse cité Benounis, appelée communément «douar», est au summum de la précarité et de l'ignominie, là, la vilenie livre tout son environnement abject à la population qui ne cesse de ruminer, de jour en jour et d'année en année, désappointement et courroux dans un silence de fausse quiétude. Un gigantesque dépotoir d'ordures ménagères est exposé à ciel ouvert, au ventre même de ce quartier, et sert de point de rencontre à une nuée de bambins lesquels, au prix de leur innocence, font de cet endroit un loisir dans leur quête inassouvie d'un espace de jeux et de défoulement. Pour la majorité des locataires, parler des sanitaires ne relève que de la pure fiction. Au niveau de la cité Boukhetache, construite dans le cadre du fameux «plan de Constantine», la vie ne diffère que légèrement de la première. En effet, un embrouillamini urbanistique de dimension surréaliste, contenant en son sein plus d'une cinquantaine de familles, nous renvoie à l'âge de pierre. Des bicoques garnies de ces âtres de misère et construites à base de tôles et de planches sont camouflées par quelques nouvelles constructions en dur et des immeubles érigés dans le cadre de l'opération dite» éradication de l'habitat précaire» et dont la majorité des bénéficiaires sont loin de s'inscrire dans cette tranche. A Frenda, l'imbroglio sous toutes ses formes est personnifié à la cité Hattab, perchée avec ses 15 000 âmes, sur les hauteurs de la ville. De prime abord, il suffit de constater la dégradation des chaussées pour avoir une idée sur ce qu'endurent ses habitants comme malaise. Les ordures qui jonchent les lieux offrent un décor des plus répugnants et ce, en dépit de l'existence d'un service de ramassage. Les conditions d'hygiène deviennent ainsi lamentables dans ce quartier où les murs des bâtisses sont lézardés et le dépouillement du béton les couvrant met à nu les treillis. A Sougueur, ou l'antique Trézel, renommée dans le temps pour son marché à bestiaux d'une ampleur continentale et pour ses places publiques magnifiques, peuplée de plus de 75000 habitants, devient dépravée dans sa quiétude par une croisée de nombreux fléaux au grand dam de sa candide jeunesse. A la sortie nord de la ville, on trouve la cité des frères Kebbouche que certains riverains préfèrent appeler, à juste titre, « cité Kosovo» et où le temps semble s'arrêter. Dans ce rucher, on retrouve parfois plus de dix personnes entassées dans une minuscule habitation. «On s'estime heureux que nos enfants ne soient pas aussi agressifs, compte tenu de leur train-train quotidien», nous relate un vieux qui fait allusion à tous ces signes de misère qui s'accentuent et qui ont pour cause la crise de chômage. S'agissant de la ville de Tiaret, les écrits ne suffiront jamais pour décrire cet enchevêtrement social qui s'affiche sous le masque impavide de la sérénité si glaciale engendrée par le poids des ans et par le choc brutal subi sur l'appareil psychique de toute la population. Des constructions illicites transformées en bidonvilles, notamment à Zaâroura, Teffah et Oued-Tolba, ont fait de ce chef-lieu de wilaya un « Grand douar» où les places publiques où se rencontraient les intellectuels, artistes et sportifs, sont converties en des bastions investis par des trabendistes de tous bords et où se concentrent les vols et les agressions. «Tiaret qui était un carrefour de la culture et de l'art, où il faisait bon y vivre, se trouve presque abandonnée et livrée à elle-même telle une orpheline devant un mutisme caractérisé de ceux qui sont censés la protéger et la situation ne saurait être redressée que grâce aux bonnes consciences et à une gestion responsable non seulement des commis de l'Etat mais aussi, et surtout, des élus qui doivent connaître, mieux que quiconque les carences de cette population qui les a propulsés un jour aux commandes», argumentera un citoyen outré par cette désolante situation. « Nouer des relations, additionner des fortunes mal acquises en se pavanant dans des endroits luxueux à bord de véhicules de prestige et servir les plus puissants du moment, sont les ingrédients qui composent la devise de la majorité de nos élus qui ne s'en cachent d'ailleurs nullement », enchaînera un autre qui estime qu'il est temps de boucher les oreilles aux faux slogans en ne tenant compte que de la réalité du terrain et oeuvrer dans une ligne qui pourrait, non sans retrousser les manches, aboutir à une prospérité tant recherchée. En somme, en dépit des nombreuses ressources dont elle dispose et qui la destinaient théoriquement à un cadre meilleur dont d'autres régions autrement plus outillées ne pouvaient qu'envier, la wilaya de Tiaret ne cesse de s'agiter au plus profond de son passé pour réclamer l'esprit de civisme dont doivent faire montre ceux qui la gouvernent, voire ceux qui se contentent aujourd'hui de ne gérer que sur papier et à partir de ces fauteuils de prestige.

Ahmed, envoyez les photos des défunts du village à laidg2009@hotmail.fr ou guenmoh@gmail.com

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

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bien le bonjour,tu es porté absent,bref.Ameliore d'avantage les photos.C'est une bonne initiative,essaie d'ajouter les restants,c'est beau à comtempler nos aieux ALLAH yarhamhoum.Lance unbenzineb boubakeur
appel pour les photos.

A propos de BOUBAKER ALLAH YARHAMOU.lors de son hospitalisation,je lui est rendu visite il avait dit une expression que je n'oublierais jamais.Ils etaient deux ds la chambre d'hopital,la
deuxieme personne venait d etre amputer d'une jambe.Lorsque un parent qui lui rendu visite lui "ce n'est pas grave la canne  remplacera le pied sans pr'obleme"   .A celà boubaker
rétorka "ana dharwak nahbou ahmed RABI ya maghlok".      Voyez à quel point la patience et la résignation.     A.A

Driss, si Slimane AIT-AMRANE? rACHID boudjedra, campagne dons de livres pour la bibliothèque de Ain-dzarit.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

aaaaadriss 

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 Je viens d'achever la lecture de L'escargot entêté de Rachid Boudjedra, j'ai adoré ce roman ! J'aime quand un système qu'il soit politique, sociologique, psychologique ou culturel est critiqué grâce à une démonstration par l'absurde. En effet, l'auteur raconte une histoire saugrenue, afin de remettre en cause une certaine façon d'agir et de penser. La légèreté apparente du récit dénonce des thèmes bien plus graves. Il est possible d'interpréter le livre de Rachid Boudjedra de deux façons, soit on considère cette histoire loufoque comme le parcours d'un homme névrosé qui raconte ses délires dans un journal et surtout ne s'engage pas en politique (le narrateur ne cesse de le répéter). Soit on prend le livre plus au sérieux et on l'interprète comme une fable politique. Cette ambiguïté a sans doute été voulue par l'auteur lui-même. Tout au long du roman, Boudjedra raconte les misères intérieures d'un fonctionnaire qui se croit pourchassé par un escargot. Cette allégorie permet à l'auteur de critiquer indirectement le régime algérien et la lourdeur de sa bureaucratie. Boudjedra remet en cause le dévouement absolu à l'état, ce genre de comportement affaibli le sens critique du citoyen prisonnier de ses horaires et de son travail. L'auteur remet aussi en question l'hypocrisie religieuse et la fausse impression d'un peuple heureux et épanoui. En y creusant bien, il n'en est rien, la population n'est pas heureuse. Ce fonctionnaire entièrement dévoué à sa cause, c'est-à-dire dans le livre à la dératisation de sa ville, s'empêche d'exprimer ses émotions. Comme si elles avaient un caractère honteux. Il étouffe une partie de son humanité et du coup annihile son "être". Il vit sans être. En revanche, le protagoniste aime expliquer avec précision les procédés scientifiques pour tuer les rats. Le sadisme de l'humain est donc mis en avant. Et meurt au fil des pages la créativité du poète que porte en lui chaque être-humain. L'escargot est une sorte de miroir de la pensée, il représente l'inconscient du narrateur, une partie de sa pensée qu'il aimerait ignorer entièrement, car celle-ci le dérange dans ses petites habitudes. Le livre de Boudjedra est toujours d'actualité, on ne sait pas où se déroule l'histoire, ce qui nous laisse une entière liberté quant à son interprétation. L'escargot entêté est une critique de la pensée polie, prisonnière de la société.

Dr.Azza, le cadeau du père à sa fille.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

aaaaadr. azza 

Un jour, une fille est née. Son père la détestait car il voulait à tout pris avoir un garçon.. Plus les jours passèrent, plus il commença à l'aimer, de plus en plus. Pour lui, sa fille devient la plus belle chose qu'il n'ai jamais eu sur terre. À ses
k27058938ans, la petite fille demanda à son père : " Papa, que vas-tu m'offrir pour mes 15ans ? " ; son père lui répondit " Le plus beau cadeau du monde que l'on puisse faire à son enfant ! Mais pour l'instant, tu es encore trop jeune. " À 13ans, elle commença à tomber malade. De jour en jour, sa maladie s'empirait.. Puis, arrivée à KS91813.jpgl'âge de 15ans, cela devenait de plus en plus grave, elle attrapa une maladie au cœur. Le père, la voyant de plus en plus faible, ne voulut plus la voir autant souffrir.. Il partit. Lorsque la jeune adolescente sortie de l’hôpital avec une forme énorme et un nouveau cœur , elle rentra chez elle. Voyant sa mère en larmes, elle se demanda ce qu'il a bien pu se passer.. Sa mère lui tendit la main, dans laquelle était présente une lettre, que l'adolescente s'empressa de lire.. " Ma très chère fille, lorsque tu liras cette lettre, je ne ferais plus parti de ce monde. Il y a longtemps déjà, je t'ai promis le plus beau cadeau du monde qu'un père pouvait faire à sa fille.. Et bien voilà, en toi, tu as cette part de moi, ce cœur solide et fort, qui saura faire face à tous les obstacles de la vie ! Je te donne ma vie, ma vie entière, j'espère que tu sauras en prendre soin, que personne ne le détruise et profite de la vie au maximum. Je t'aime ! Adieu ; Ton papa. ♥ " Si vous avez été émus par cette histoire alors réjouissez vous à la naissance d'une fille.

Dr.Azza, le salon du livre d'Alger, clin d'oeil à la bibliothèque de Ain-dzarit.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

aaaaadr. azza 

Le 16 ème salon international du livre a ouvert ses portes au salon Alger dans le complexe olympique Mohammed Boudiaf. C est l’un des évènementssila-public3.jpg culturels les plus attenus. Malgré les moyens de communication informatique le support papier reste une valeur sûre et le livre numérique n’est pas encore prêt à s’imposer. 
Le salon est placé sous le slogan de « le livre délivre » petit clin d’œil à la future bibliothèque de Ain- Dzarit. Cévital essaye de se faire bien voir en étant l’un des sponsors de cet évènement. 
L’état à décidé l’interdiction de certain livres jugés subversifs, au moment où le salafisme séduit de plus en plus de jeunes et sila-public6.jpggagne du terrain dans le nord Africain. Certains titres font clairement appel à la violence. Des participants à ce salon déplorent que la censure n’ait pas été assurée par des spécialistes, car il subsiste certains livres qui sous des titres aimables distillent leurs idées, des idées radicales extrémistes dont l’Algérie a déjà eu a souffrir.

Driss, Ain-dzarit, merci Dr. Azza.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

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MERCI, Docteur Azza, D'honnorer de votre présence notre modeste Blog, Ain-dzarit vous remercie.

Publié dans hommage

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