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Abderrahmane BELFEDHAL, souvenirs ...

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

abderrahmane

  si laid ,si Ahmed ,et si on freinait l’élan du temps pour un temps. Le temps d’un épisode.

Trezel sougueur c’est revivre les temps écarlates de la librairie koucou qui offrait pour quelques anciens francs la fresque la plus extraordinaire qui avait peuplé l’imagination des jeunes et des adolescents de la seconde moitié du siècle3mle0mh6.jpg dernier.


 Les adeptes et les fans de la bande dessinée, les bras armés de journaux du nom de blek le roc ,kiwi, nevada ,rodeo ,akim, buck john kit carson ,tex-tone, jim canada, oliver ,apaches, pirates, brik, lancelot ivanhoe ,kris le sherif, dakota ,totem ,en garde, tex bill, bill tornade tarou ,tarzan, tartine, caribou, foxie ,geppo, roico, pepito, pim pam poum ,pipo, cassidy, indians, rintintin, battler britton ,et bien d’autres héros de jeunesse parcourant les distances en quête d’échange, de location ou de vente de nouveaux et anciens numéros .

Un intérêt primordial est toutefois accordé à la page de garde appelée couverture. Cet intérêt est amplement justifié par une meilleure qualité de dessin que le coloriage rendait encore plus attirant et plus captivant.

Enfants notre élan et notre passion étaient soutenus tambour battant, par l’annonce saisissante du prochain numéro, en vente dans tous les kiosques, retenez le chez votre marchand habituel, lisez nos collections reliées en album.images-copie-3

L’épopée de la bande dessinée était riche en titres et en couleurs. Cependant le manque cruel d’argent et l’irrésistible envie de vouloir coute que coute a avoir la main sur le journal convoité nous poussait souvent   a user de toutes les acrobaties. Tant nos rêves d’enfants ne se détachaient à aucun moment des personnages mythiques qui nous entrainaient corps et âmes dans leurs aventures de cow-boy,de policiers ,de  guerres et de comiques. Cependant à l’image d’un rêve qui devait prendre fin, la grande épopée à son tour devait sonner son propre glas.

En 2003 les journaux tous titres confondus, toutes maisons d’éditions réunies avaient cessé de rayonner les étalages des kiosques et des librairies. Pour les nostalgiques les journaux avaient donné leur révérence. Hondo, messire, lancelot, tagada, yuma, zagor, bengali, le cavalier inconnu, à l’ouest des monts apaches, entre les hauts plateaux du tonto et les collines rouges, par un après-midi d’automne, autour d’un61k-MxTVXhL._SS500_.jpg grand feu, ainsi débutait l’aventure et nos rêves avec.

Aujourd’hui, affichant des prix incroyables, les collectionneurs découragent les nostalgiques les plus inconditionnels.

Fin de l’épisode, à suivre, vivement le prochain numéro, ce fut un temps, ce fut une époque, en fait c’était une véritable saga. Le plaisir de lire, le plaisir d’admirer de beaux dessins et surtout cette passion effrénée de vivre le temps des héros.

Peut- on oublier malgré le poids des âges, cette cavale de quartier en quartier, de maison en maison pour échanger un rodéo avec un kiwi ? ou un lancelot contre un ivanhoé ?

De la cité vers EL HAMRI, d’EL HAMRI vers FILEGE BAKIR, de licoule laarab vers les innombrables terrains vagues du village pour le bonheur de se frotter contre la balle ronde et le plaisir de s’échanger de nouveaux épisodes, c’est là le titre d’une longue traversée que le temps a érigé et résumé en un épisode et un autre à suivre.

Un épisode extraordinaire, un épisode fabuleux, enfin un épisode sans lendemain, mais tant parsemé de rêves, d’émotions et surtout de sensations. 

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300px-Jimcanada001.jpg2407349.gif45891800.jpg811223523.jpgmiki.jpgimages--1--copie-1.jpgtartine.jpg

Nadhora, vol d'armes de chasse. Les Artisans de l'ombre, sur http://sougueur2demain.unblog.fr 31 décembre 2011, sur

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

journaux008.gifB. KACEM CORRESPONDANT DE LA VOIX


Les habitants de la commune steppique Nadhora, dans la daïra de Mahdia, 42km à l’est de Tiaret, se sont réveillés avant-hier sur la disparition de deux armes à
feu. L’information s’est propagée telle une traînée de poudre faisant état d’un vol, dans une habitation, de deux fusils de chasse appartenant respectivement à un patriote et son gendre, un vol
dont seuls les enquêteurs pourraient déterminer les tenants et les aboutissants. Selon les premiers éléments d’information recueillis auprès des habitants, le vol des armes s’est produit dans la
soirée alors que le propriétaire, un enseignant, était chez des parents le soir du cambriolage. Et c’est à son retour chez lui qu’il découvrit la disparition de ces deux armes et d’un micro
portable. 


27 Décembre 1978, à 3 h 55 du matin, décède le Président Houari Boumédiène, Mohamed Boukharouba, il avait 46 ans.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

174407_100002301454056_3410985_n.jpgJeudi 5 octobre 1978. Le vol régulier Alger-Moscou est prévu à 9 h 15. Les rares passagers attendent patiemment dans la salle d'embarquement quand ils voient trois limousines noires s'immobiliser devant la passerelle. L'homme qui prend place dans l'avion n'est autre que Houari Boumedienne, accompagné de Ahmed Taleb Ibrahimi, ministre et médecin. Curieusement, il n'y aura pas de cérémonie officielle pour saluer le départ du raïs. Pourquoi tant de secret autour d'un voyage présidentiel ? 

Depuis son retour le 24 septembre de Syrie, où il assistait à une réunion de chefs d'État arabes, Boumedienne se plaint de maux de tête continus. La douleur est si forte que ses audiences sont limitées. Des dirigeants étrangers débarquent à Alger sans pouvoir le rencontrer. C'est le cas du vice-président du Vietnam Nguyên Huu Tho, ami de longue date du président. L'incident intrigue. Le raïs serait-il dans l'incapacité de gouverner ? Les rumeurs commencent à se répandre. 
Boumedienne aurait été victime d'un empoisonnement lors de son séjour en Syrie. Le Mossad l'aurait contaminé avec le flash d'un appareil photo. L'hebdomadaire britannique Sunday Express, citant une source française, affirme qu'il a été déposé par de jeunes officiers. Boumedienne est malade, tout simplement. Les médecins détectent une hématurie, caractérisée par des traces de sang dans les urines. Malgré les soins, le mal persiste. Dès lors, on décide de l'évacuer sur Moscou. Pourquoi l'Union soviétique et non la France ou la Suisse ? Parce que les amis russes cultivent la discrétion. Le jeudi 5 octobre, Boumedienne s'envole donc vers Moscou. Son dernier voyage. 
Là, le président est pris en charge par les meilleurs spécialistes, qui évoquent la maladie de Waldenström, une infection rare du sang découverte par un chercheur suédois qui lui a donné son nom. La dernière semaine du mois d'octobre, le secret est défloré : Boumedienne est officiellement malade. À Bagdad, le ministre des Affaires étrangères, Abdelaziz94285108afc0586295112dd94f202458.jpg Bouteflika, l'admet, quoique en termes diplomatiques : « Le président a éprouvé le besoin de prendre du repos, car il était complètement exténué », affirme-t-il. En URSS ? Drôle d'endroit pour prendre des vacances ! Personne n'est dupe. Les diplomates à Bagdad savent que Boumedienne est souffrant. Le 14 novembre, le quotidien El-Moudjahid annonce en une : « Le président est de retour à Alger. » Affaibli et amaigri, Boumedienne est contraint au repos. Le samedi 18 novembre, il plonge dans le coma. Du coup, l'hôpital Mustapha d'Alger est transformé en bunker alors qu'une gigantesque opération médicale internationale est mise en place. Les sommités de la médecine mondiale se rendent au chevet de l'illustre malade. 
Non loin de la grande salle où se retrouvent les médecins se tiennent d'autres réunions, plus secrètes, mais tout aussi décisives. Les membres du Conseil de la révolution, instance mise en place par Boumedienne au lendemain du 19 juin 1965, se concertent. Il y a là Chadli Bendjedid, commandant de la région militaire d'Oranie ; Abdellah Belhouchat, chef de la première région militaire de Blida et coordinateur du ministère de la Défense ; Abdelaziz Bouteflika, ministre des Affaires étrangères ; et Ahmed Bencherif, ancien patron de la gendarmerie. Tous des prétendants à la succession. 
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Le vendredi 24 novembre, petite lueur d'espoir : le raïs émerge du coma. Il faut tout tenter pour le sauver. Quelqu'un suggère le nom de Jan Gosta Waldenström, médecin chef de l'hôpital de Malmö. Son diagnostic ne tardera pas : les chances de Boumedienne sont infimes. Mais, comme il l'avouera à un journaliste de Paris Match, « les choses peuvent tourner. La vie n'a peut-être pas encore dit son dernier mot ». Cependant, à Bouteflika, Waldenström tient le langage de la franchise : « Il n'y a rien à faire. » 
Le 28 novembre, Boumedienne sombre à nouveau dans le coma. Un journaliste de Jeune Afrique écrira : « Durant quarante-huit heures, les praticiens croient encore à une possible récupération. Mais, à peine entrouvertes, les portes de l'espoir se sont refermées. » Mercredi 27 décembre 1978, Houari Boumedienne décède à 3 h 55 du matin. Il avait 46 ans. Les Algériens sont sous le choc. Ils seront des milliers à assister à son enterrement le vendredi 29 décembre, au cimetière d'El-alia, près d'Alger. Habillé d'un manteau noir, Abdelaziz Bouteflika prononce l'oraison funèbre. 

Publié dans hommage

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