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C'est toujours Tahar qui prend les initiatives positives pour Ain-dzarit.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

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Chers amis Ain Dzaritois,

 Le mois de mars est à nos portes, et je vois mes amis du comité des fête, qui sont encore inactifs !!!images--18-.jpg

Ou sont vos promesses ?! Ou est la réunion qu’on a décidé ? Et est ce qu’on a préparé et sensibilisé les citoyens ?

Toutes ces questions qu’on doit  subir autant que responsables sur l’environnement.

Il est temps de bouger et faire des contacts avec tous les services concernés  y compris monsieur le maire de L’ APC d’Ain Dzarit.

Mes chers amis, n’oublions pas les élections, aussi, elles  vont nous empêcher un peu pour accomplir cette opération bénéfique.

Je demande à notre Pr Meguenni Kaouel d' intervenir pour fixer un jour de rencontre le plus rapidement possible.

Merci à tous.images--17-.jpg

Belfedhal Tahar

 

إلى كافة مواطني عين دزاريت

نحن بمقربة من شهر مارس ولحد ألان لن نفعل ولم نحضر شيء لحملة التشجير التي ستشهدها قريتنا فى 21 مارس 2012 لهذا أردت ان أحسس أصدقائي بان يتحركوا فورا من اجل العمل والتنسيق وخاصة أعضاء لجنة لقاء وتواصل لا تنسوا أن الانتخابات التشريعية على الأبواب لهذا اطلب من الأستاذ المحترم مقني قوال أن ينظم اجتماعا في اقرب الآجال وهذا من اجل الوقوف على التحضيرات لإنجاح هذه الحملة التي ينتظرها الجميع

ووفقنا الله في هذا العمل النبيل

بلفضل الطاهر

وفاء قندوز بنت العيد . تعزية الى كافة أعضاء أسرة خلفلاوي

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

9a5b302343688062d175850904eeeba1.jpgبسم الله الرحمن الرحيم -------------.jpgيا أيتها النفس المطمئنة أرجعي إلى ربك راضية مرضية فأدخلي في عبادي وأدخلي جنتي

صدق الله العظيم،،،
بقلوب ملؤها الحزن والأسى تلقينا خبر

انتقال خلفلاوي الهواري رفيقنا في مدرسة طالب عبدالرحمان

إلى رحمة الله لذا أتقدم بخالص العزاء 

ونيابة عن الزملاء بالمدرسة وإلى كل أفراد أسرتكم الكرام، بتعازينا الحارة 

وبمشاعر مواساتنا العميقة.
وإننا نشاطركم الأحزان بهذا المصـاب الأليم سائلين الباري عز وجل أن يتغمد الفقيد برحمته الواسعة ويسكنه فسيح جنـاته ويلهمكم جميعــاً الصبر والسلوان ، وأن لا يريكم أي مكروه ، رافعين الأكف إلى الله تعالى بان يكون هذا المصاب خـاتمة أحزانكم..

والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته


مع خالص تعازينا لكم
أختكم وفاء قندوز بنت العيد

حي كوصوفو السوقر ولاية تيارت الجزائر

Hadj Daoud, Ain-dzarit, Rakb Sidi Saad.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

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   Durant la belle époque 60/70, Les habitants d’Ain-dzarit avaient adopté une tradition inoubliable.images--10-.jpg Celle d’organiser des Ziarates vers le trois saints de la région à savoir Sidi Saâd Enaâr, Mrabta Tourkia, et sidi Rabeh Boukabrine.               

                   Aujourd’hui je vais vous narrer la Ziara de Sidi-Saâd Naar. En principe elle a lieu au printemps et en particulier durant les vacances de pâques. Cette date minutieusement étudiée permettait au écoliers d-y participer. Si Ghaouel el Mokadem faisait du porte à porte afin d’informer l’ensemble des familles Ain-dzaritoise sur la date et l’heure du départ. On général c’était un lundi à 7 h 00 du matin. Le jour « J », le rassemblement avait lieu au derb à la sortie sud du village. Femmes, enfants et vieillards ponctuels se retrouvaient à l’endroit précité comme mus par une force invisible. Chacun ramenait avec lieu des provisions de route, faites de : M’besses « Galette de pain traditionnel » et du café épicé. L’indispensable « rouina » faite avec des dattes déclassées « Ghars » et l’eau étaient confiés a nous les jeunes.

                    images--14-.jpg  Le Signal de départ donné on partait avec une cadence qui permettait aux personnes malades et fragiles de suivre sans se fatiguer. En général la journée était ensoleillée. Nous qui étions chargés du port de la logistique avions également la responsabilité de veiller à la sécurité des Ziars et de les protéger contre l’attaque des chiens quant nous passions a coté des fermes.images--7-.jpgOn était très vigilant et rusés des l’approche d’un canidé il fallait se baisser pour le faire faire fuir ( ont respectait les animaux, jamais on ne leur jetait des pierres) En cours de route on entendait Ma El Alia El Haraguia et El Kahoudjia (les doyennes du village) chanter des madaihs du cru. De temps en temps des you you fusaient ça et là. Par moment un ancien nous racontait une anecdote qui nous faisait rire (cela détendait l’atmosphère et nous faisait oublier la fatigue). Quelques fois un jeune essayait de lancer une pierre contre une alouette mais il est vite rappelé à l’ordre par les vieux et menacé d’exclusion.

                     Cet incident clos, une halte est improvisée. Chacun s’élançait dans les champs « Jachères » pour cueillir des plantes naturelles comestibles, la plus recherchée c’était le « bouhendjouar » une plante aromatique au goût d’anis, le « Zidedoum »et le « Garne-Ejdi ». Qui avec un canif oû un fer plat s’activaient à faire le plein de ces trompes la faim. La pause durait un quart d’heure pas plus. Repus et ayant à moitié étanché notre soif on se remettait en route dans une procession simple et organisée avec une discipline sans pareil. Les vieux parlaient bessedik.jpgentre eux de la future moisson battage et de la disponibilité de la nourriture des animaux (moutons, chèvres et vaches). Les femmes faisaient part à leurs amies des problèmes communs. Dans la nature le chant des otolons et des calandres (oiseaux des champs) nous accompagnait avec des refrains doux et sécurisant. Par contre nous les écoliers on discutaient de nos résultats scolaires et chacun spéculait sur ses capacités. Soudain c’est la panique, un jeune venait de capturer un serpent « Karn-Egzal »il l’avait pris par la tête et poursuivait noun’œil ( Tahar le facto homme du village) Ce dernier qui avait une peur bleue des serpents pris ses jambes à son cou et détala comme un lapin en pestant et jurant contre le gamin .Tahar fut ramené par un de nos compagnons. L’auteur de ce trouble fut sermonné et sommé de relâcher la bestiole. la troupe se reformait et reprenait son chemin. Des enfants se poursuivaient en se faufilant parmi les aînés et faisait involontairement trébucher certaines vielles qui s’agrippaient à leurs compagnes pour ne pas tomber. Cette scène donnait un charme à cette pérégrination.

                   Tout à coup quelqu'un cria voila le Mausolée un cri de joie s’éleva de la foule, nous étions à un jet de pierre de la zaouïa. Aussitôt arrivé la procession se divisa en deux groupes , Les femmes se dirigèrent vers l’emplacement qui leur était réservés .Les hommes après avoir récité le fatiha auprès du tombeau de Sidi saad et fait des prières et des voeux au bon Dieu se dispersèrent chacun vers son coin. Les plus chanceux se trouvèrent une place sous les tombereaux et se laissèrent emporter par un sommeil réparateur.

                   En compagnie de Tarfaya Rabah et Adda, je suis allé à la rencontre de mon ami de classe Saâd petit fils du Marabout. Ensemble nous nous sommes rendus a l’oued Cheguiga oû nous avons taquiné le barbeau et fait trempette. Fatigués nous nous sommes endormis sous l’ombre d’un peuplier. Vers 11 h 00 on nous a réveillé pour déguster la « Berboucha » un plat de couscous très délicieux le tout suivi d’un aromatique café noir. Rassasié on est partis chacun de son côté. Des jeux ont été improvisé de cache cache a la Zlibha , Sigue et autres ; Chacun trouvait son plaisir.images--12-.jpg

                  A 16 H00 on s’est regroupés autour de Si Mohamed ould Cheikh ‘Allah Yerhamou’ ou nous avions assisté à la bénédiction de tous les Ziars. afin d'entamer le retour dans de bonnes conditions, un café aromatisé avec du kholdjelan et du poivre noir moulu accompagné de la rouina nous fût offert. La Cérémonie terminée Si Ghaoual a donné le signal du regroupement. Après avoir pris congé du fils du Marabout et de sa famille et comme au départ nous avons entamé le retour dans la discipline à pas cadencés sans aucune halte afin de rejoindre notre cher Village avant la tombée de la nuit.

                  Arrivés à Ain-dzarit, fatigués mais satisfait, nous nous sommes dispersés non sans oublier de nous donner rendez-vous pour la prochaine Ziara. Cet événement qui n’avait nécessité ni dépense, ni moyens matériels coûteux, nous avait permis de passer ensemble des moments agréables et inoubliables sans incident et dans le respect total. Ce qui pourrait être noté c’est que l’encadrement des adultes était pour nous un cours d’éducation permanent durant cette journée et que nous ne sommes pas prêt d’oublier de si tôt. Cet événement qui resta gravé dans nos mémoires éternellement, Il servira de sujet de discussions durant les chaudes soirées d’été ou tous les faits seront remémorés, soit la nuit sous le lampadaires face à la mairie autour de nos aînés que nous respections énormément ou pendant le jour à l’école pendant les récréations.

Hadj GHALI Daoud

 

Hadj Daoud, nos Talebs: Si Brahim, Si Abdelkader de Ain-dzarit et Si Moulay de Sougueur.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

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Par une matinée calme et ensoleillée  du printemps de l’Année 1963. Siimages--11--copie-1.jpg Brahim le Mokadem* adossé au mur du mausolée  assis sur une natte d’alfa  en attente d’éventuels ziars*  il s’est endormi à poing fermés face au village

 d’Ain-dzarit*. Par moment réveillé par l’assaut d’une nuée de mouches et  à l’aide  de son éventail, il  les repoussait vigoureusement  et s’endorma.

                     Pieds nus il savourait ce moment de détente sans pareil,  lorsque surgit de  je ne sait oû, Bediar Moussa un employé agricole duimages--15--copie-1.jpg Domaine Belgaradi Bachir gérant le maraîchage de la parcelle sud de l’oued Mechti*  et sur laquelle  il  y habitait. Haletant le visage plein de sueur il s’adressa au Mokadem*, Ya-sidi un malheur vient de s’abattre sur ma modeste famille. Ma femme vient d’être possédée  par une force maléfique, elle se débat, crie, s’arrache les cheveux et s’adresse à nous avec un langage bizarre qui nous est inconnu. Avec la permission de Dieu seul un marabout* comme vous pourra la sauver.

                       Dérangé par cette requête dans sa quête de repos et ne sachant quoi dire, Si Brahim aspira une bonne bouffée d’air réfléchi un bon moment puis il  le questionna est-ce qu’elle vous a agressée ? Non lui répondit-il  de crainte d’un refus de la part du mokadem. Rassuré Si Brahim s’excusa auprès de son hôte et rentra chez lui Apres un moment qui a  paru une éternité à Moussa, il ressorti avec sa djebira* accrochée à son épaule droite. D’un signe de la tête il  l‘invita a le suivre.

                     Ils empruntèrent une piste longeant  l’oued mechti àl'ouest. En cours de route Moussa questionné par le Mokadem sur les origines du mal et le comportement étrange et agressif  de son épouse, lui répondait évasivement, Car il craignait que si Brahim fasse demi-tour au cas oû il saura que sa femme est devenue super agressive. Car au fond de lui-même, il savait que le Marabout n’avait pas les capacités requises pour faire face aux forces maléfiques qui avaient envahies le corps de sa femme. Il détourna la conversation et s’écria Oh ! Mokadem vous voyez le barrage il est plein à craquer, les poissons qui le peuplent sont si nombreux qu’ils en débordent. regardez ces couples de canards, on dirait qu’ils sont en train de dormir sur l’eau, leurs têtes enfouis sous les ailes. Oh ! Que dame nature est belle.

                 images--12--copie-1.jpg   Si Brahim ayant sentit que son compagnon lui cachait quelque chose s'arrêta et sur un ton autoritaire lui posa une question surprenante: à quel moment s'est elle sentis mal serait-ce un djinn qui l'ai envouté ? Déséquilibré il marqua un temps d'arrêt et répondit au Mokadem, ya sidi ce n'est pasun djinn mais El-Moumnines*. Car aprés la prière d'El-Asr *elle n'a pas prononcé les formules religieuses lorsqu'elle à traversé l'oued pour faire rentre la volaille. Depuis cet instant là elle est alitée, fiévrieuse,elle parle un langage que nous ne comprenons pas. Quant à la bléssure c'est en me rasant que je me suis écorché.

                   Si Brahim inquiet se mura dans un silence strict et repris la marche en préssant le pas, soudain l'aboiement d'un chien appelé communément "belhouthe"* le délivra des pensées sombres qui traversaient son cerveau. Ya Sidi nous sommes arrivés lui dit Moussa. Saâd son fils ainé l'air triste et les traits tirés les accueillis à l'entrée de leur maison. Un grad gourbi* fait d'argile et de paille et dont la toiture était soutenu par une charpente en tronc de peupliers. Ils entrèrent dans la demeure sombre et mal éclairée.

                  Dans un coin, ils aperçurent deux yeux et une dentition blanche qui brillaient ce qui provoque une montée d'adrénaline chez le vieux Mokadem*. Il s'approcha d'avantage de la femme et il déliat les cordons de sa djebira*, Il en sorti un chapelet ainsi qu'un ancien Mashaf*  en cuir une Douaya* et un Kloum* et il commença à plasmodier des verset du Saint Coran. A chaque lecture d'un verset du livre Saint, la femme se soulevait du lit comme traversée par un courant électrique et elle criait et redoublait d'agréssivité. Saâd et son père arrivaient difficilement à laimages-copie-1.jpg maîtriser. Ils se heutaient à une force invisible inégale. Epuisé et tranblant Si Brahim questionna le Djinn par le biais de  la voie de cette innocente femme. Qui est-tu, quel est ta religion et quels sont tes éxigences? Si tu ne réponds pas je vais te brûler. En entendant les propos du Mokadem, le Djinn en colère répondit par la voie de cette dernière qui redoublait de férocité et il  lui repliqua, je suis juif et je veut ton âme. Déséquilibré par cette réponse il n'eu pas le temps de réagir, lorsque sous l'emprise du Djinn,  la possédée en pleine crise de démence se saisit du cou de l'infortuné Mokadem et serra si fort que ses yeux faillirent être éxpusés de leurs obitres et s'éclater.

                Moussa et son fils, l'instant de stupeur dépassé réagirent d'une manière stoïque et volèrent au secours de Si Brahim qui était au bord de l'asphyxie. Et au prix  de grands éfforts ils parvinrent à l'éxtirper  de l'mprise du Djinn.Paniqué son turban défait il abandonnat ses outils et se précipita vers la sortie. Malgré son âge avancé, il détala comme un lièvre. Il courrut sans se retourner ni reprendre son souffle durant un moment qui lui a parrut une éternité.  Les allouettes, otolon et calandres en le voyant fuir lançaient des cris moqueurs. Les gerboises et campagnols inquiets ,s'engouffraient dans leurs térriers paniqués par tous ce remue ménage. Arrivé a proximité du Barrage, il ralenti sa cadence, et  se retourna pour voir s'il n'était pas suivi. Constatant qu'il était trés loin du Djinn et hors de danger. Il s'agenouilla à son bord et à l'aide de ses deux mains  s'aspergea le visage avec une eau froide et bienfaisante, il s' en abreuva et s'allongea à même le sol et se reposa un quelques instants.

                Aprés avoir repris ses forces. Il ajusta son turban, se dépoussiéra et se mis debout. Sonné mais bien vivant, il se pinca pour s'en assurer.  tel un aigle bléssé il repris à pas accéléré la direction de la Gouba*. En y arrivant , il s'assit dans la même position oû l'avait trouvé Moussa durant le matinée. Aprés avoir récité la Chahada et repris ses esprits il appela sa femme, s'il te plaî ramène moi une cruche d'eau fraîche et un café bien fort Dieu te recompensera. Ayant étanché sa soif et reprit ses ésprits ,il remercia Dieu de l'avoir sauvé des mains du virulent et coriace Djinn. Il jura de ne plus s'immiscer dans des situations pareils. Rassuré d'avoir échappé au pire, il s'abandonna dans les bras de morphée et s'endormi à poings fermés.

       images--4--copie-3.jpg       Moussa encore étourdi par ce douloureux évenement se mit en marche vers Ain-dzarit. Une nouvelle idée venait de germer dans sa tête. Il traversa le village et se rendit directement au Douar, il frapa à la porte de Si Abdelkader Menaoura un taleb originaire de la tribu des Ouled Sid-El-Hadj. Ce dernier réveillé en pleine sièste enfila sa gandoura et ouvrit la fenêtre pour savoir qui était cette personne qui venait perturber sa quiétude. En apercevant Moussa il lui demanda de patienter . Aprés s'être habillé, il sorti à sa rencontre et aprés l'échange d'amabilités il l'invita à entrer pour se reposer  et boire un café. Ce dernier déclina poliment l'invitation et fit part à son hôte   de l'objet de sa visite. Toutefois  il évita de lui parler de l'ncident vécu parSi Brahim. Il insista surtout sur l'êtat de santé de sa malheureuse épouse en lui cachant la vérité .

             Si Abdelkader intrigué lui demanda pourquoi que c'est lui qu'il à choisi alors que le Marabout Sidi Brahim était plus qualifié que lui à gerer ce genre de cas. Moussa réflechit un court instant et trouva la parade. J'ai évité de le solliciter  car sa santé est trés fragile,un tel déplacement l'aurait épuisé et qu'il était treize heures passée, et que c'était le moment de la sièste de presque tous les villageois.

             A moitié convaincu et sentant qu'il y avait anguille sous roches, Si Abdelkader accepta l'offre malgré sesimages--3--copie-2.jpg doutes. Il s'arma de son cartable qui contenait la panoplie du taleb professionnel, ensemble ils prirent le chemin de l'oued Mechti . Moussa sa canne à la main le precédait et choisi de traverser le village. Il fût bloqué net par le taleb, hé lui dit-il , ou on longe le village ou je refuse de t'accompagner. L'intinéraire choisi par le taleb les mènera directement à la Gouba. Piegé Moussa s'est rouvé dans une situation embarassante. Alors jouant le tout pour le tout,il se dit dans sa tête que ce dernier était sa dernière chance,t peut-être que Si Brahim fatigué par l'épreuve du Djinn s'était enfermé chez lui. Il fit une autre proposition au Taleb et si nous louons un clandestin lui dit-il  on pourrait voyager a l'aise et plus vite. Quoi tu veut  que tout les habitants du douar soient informés de mes activitées ! tu te fou de moi ou quoi ? Ou on emprunte l'itinéraire que j'ai choisi ou je rentre chez moi en t'abandonnant à ton triste sort lui repliqua l'exorsiste.

          images--2--copie-3.jpg  Moussa se resigna sur son sort et faisant contre mauvaise fortune bon coeur, il accepta et ensemble, prirent le chemin du mausolée. En s'y rapprochant ils apercurent Si Brahim dormant assis dos à la Gouba . Moussa sentis le  sol se dérober sous ses pieds.quels sont les prétextes que je vais évoquer au Marabout. Oh Dieu le Miséricordieux sort-moi de cette impasse et je te serais reconnaissant éternellement se dit-il . Si Brahim réveillé  par les pas qui se rapprochaient de lui ,ouvrit un oeil et il vit deux silhouettes  humaines. Oh se dit-il Dieu soit loué ce n'est pas le Djinn. Il ouvrit totalement ses yeux et reconnu son cousin Abdelkader en compagnie de Moussa. Mais se dit-il, tiens dans quel pétrin s'est foutu mon cousin.

         images--1--copie-3.jpg  Arrivé à proximité du Vénéré Cheikh, ils échangèrent avec lui les formules de politesse. Si Abdelkader par respect baisa son front. Si Brahim lui demanda 'O' cousin ça fait longtemps que tu ne m'as pas rendu visite. Quel bon vent t'a poussé loin de chez toi au moment oû les gens sont en pleine sièste. Ya Sidi ,le pauvre Moussa   qui vit un drame m'a supplié de l'accompagner chez lui pour désenvouter sa pauvre épouse. Ecoute lui dit Si Brahim ça tombe bien, si tu arrives à t'en sortir vivant de cette aventure rammène moi ma djebira que j'ai involontairement abandonné chez ton accompagnateur et ce malgré moi. En entendant la requête du Mokadem, le Taleb confirma le doute qui l'avait envahi deppuis le début. Il sentit qu'il a été berné. Il foudroya du regard l'infortuné Moussa et le traita de Menteur, lâche, criminel. Tu veut ma peau ou quoi ?. Déguerpis, disparaît de  ma vue. si jamais je te rencontre, sur mon chemin je t'écorcherai vif.

         Déçu aprés l'échec de la deuxième tentative de sauver sa chère et douce moitié. Tête enfouie entre ses épaules, abattu il s'éloigna du mausolée en maudissant le diable; Il se rendit à la source qui se trouvait en bas de la Gouba et s y desaltéra,  fit ses ablutions et se dirigea droit vers le Douar et se rendi auprés  de Bentchicha l'unique chauffeur  clandestin  du village.iL loua son véhicule  une 403 familiale. Arrivé chez lui et avec l'aide de son fils et au  prix d'intenses éfforts, ils arrivèrent à ligoter la malheureuse femme  et l'installèrent à  l'arrière du véhicule. Ils prirent la direction de sougueur* une ville situé à 25 kms de Ain-dzarit. Bentchicha faisait de son mieux pour éviter les nids de poules, et il y en avait beaucoup. car à chaque fois que le véhicule roulait sur une crevasse celaimages--5--copie-3.jpg contrariait la malade . Cette dernière criait et se débatait. Aprés une heure de route ils arrivèrent a déstination.

       A Sougueur ils rendirent visite à Si Moulay un Taleb dont la renommée avait dépassé les frontières de cette bourgade. Ce  dernier plus expérimenté et animé d'une sagesse sans égal, concocta a la malade un breuvage a base d'herbes et d'ingrédients multiples qu'il lui fit boire. Il ordonna a sa fidèle servante* de lui enduire le corps avec de l'eau de source sur laquelle il avait récité des incantations.Ce qui la calma. Il  demanda  a son époux de lui défaire les liens qui l'entravaient. Libérée, hagarde avec ses yeux elle fit le tour de l'assistance et elle se coucha sur son flanc droit. Un siflement suivi d'un ronflement sortis de sa bouche charnue se fit entendre. Elle s'endormit en s'agitant de moins en moins. Si Moulay mit son index en travers de sa bouche et les invita a quitter la pièce.Ils s'assirent dans la chambres telechargement--2-.jpgattenante à cette dernière en attente d'une éminente délivrance à son révei l. Au bout d'un bon moment, ils entendirent un appel provenant de la bouche de la malade. Ils ouvrirent la porte et ensembles s'engoufrèrent dans la pièce ou elle se reposait, et leur surprise fût si grande en la trouvant assise sur le lit. Elle les questionna sur sa présence dans ce lieu qui lui était inconnu. Son mari aprés avoiir remercié Dieu d' avoir sauvé la vie de sa femme, lui raconta se qui lui est arrivé du début jusqu'a la fin.

       L'épouse de Moussa s'était rétablis rapidement et ce qui lui était arrivé etait un douloureux et lointain souvenir.De nouveau elle vaquait  à ses taches menagères .Insouciente  elle retraversait l'oued Mechti. Oubliant ses déboires et faisant fit des conseils de son époux.

      Pendant les Weck-end et parfois pendant les journées ensoléillées des vacances scolaires, je rendais visite à mon ami Ladhem Aissa et sa famille, j'en profitait pour faire une halte chez Moussa .Dés fois Je partageait avec eux , soit un repas ou un café . Je quittait leur domicile avec des présents soit : des legumes, des oeufs  ou une volaille, Quelques fois une bouteille de lait ou de petit lait dans le panier.Je repartais heureux mais je me permettais d'inspecter le contenu pour m'assurer qu'aucun Djinn ne s y était infiltré.En cours de route je me remémorai les évenements vecus par la famille de Moussa , je suis pris d'un fou rire  et ceux qui me voyaient  ainsi se posaient des questions serai t-il possédé ?

 

                                                                      Fidèlement votre Hadj Ghali

 

 

Driss.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

9bed57a9ae9f5958f797a8c204b0e077ya-el-kourssi-madha-dert-fihoum.jpgYaaaaa el koursi madha dert fihouououm, Zahouania et son dernier Tube Algérien.

sa-va-exploser-la-troika.jpg

dawlette-el-gaz.jpgl-imperialisme-americain.jpgelection-apn-algerie-soit-salir-son-doigt-soit-se-salir-on-.jpgElèctions Apn Algerie, soit salir son doigt, soit se salir on n'allant pas voter.  Nouvelle conception a l'Algérienne.

Badro, commentaire.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

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26/02/2012 19:40:24
over-blog.com : Vous avez reçu un commentaire

Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par Guendouz Badreddine sur l'article Driss, Joeux anniversaire Badreddine, suivi de Abderrahmane BELFEDHAL: la Mémoire et ya hassrah!, sur votre blog http://ain-dzarit1911.over-blog.com

Extrait du commentaire:

Merci beaucoup 3amou Driss vraiment c'est très gentil de ta part .

Badro. 


Khelil, l'artiste plasticien.

Publié le par Mohamed-Laid-Anas GUENDOUZ

26/02/2012 18:05:04
OverBlog : Vous avez reçu un message
Ce message vous est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible en bas de page de votre blog: ain-dzarit1911.over-blog.com 

demande d'aide, d'un artiste plasticien.

bonjour, voilà, moi je suis dessinateur et artiste peintre. je suis à la recherche d'un soutien pour décoller.  ça, c'est mon site: www.artmajeur.com/samiro. J'ai  participé à plusieurs concours de Ali Maachi;  Mais, malheureusement  je suis fatigué Par toute cette politique administrative.  Je suis en  attente de votre réponse .

Khelil. 

Bonjour, Khelil,

 Sois le Bienvenu, et nous donnerons toute la publicité nécessaire à tes oeuvres qui seront vues dans plus de 150 pays (statistiques actuelles de notre blog), nous sommes certains que tu aura de bonnes nouvelles. Tu n'auras qu'à nous envoyer une photo pour ton profil de publication accompagnée de tes oeuvres.

LAID.

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