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انتاج الموت ، بقلم محمد الجزائري

Publié le par محمد قندوز الجزائري

هي سلعة عربية و بامتياز ، التفنن في اظهار كل أشكال الموت ، بل و أقسى حتىmed-guendouz من افلام الرعب الامريكية و غيرها ، العرب هم جزء كبير من العالم بل و اكبر أمة على وجه الارض ، القتل عندهم هواية مفضلة و لأسباب تافهة أيضا ، الحقد الموجه لبعظهم البعض لو وجه مثلا لغيرهم من أعداء الامة العربية كاسرائيل مثلا ، لكانت اسرائيل في خبر كان منذ عقود ، هذه الدولة المحورية في كل
téléchargement (8)مشاكل العالم ، و الجرح الكبير الذي ينخر جسد الشعب العربي حتى لا أقول حكامه ، و هذه الدولة أيضا و التي استطاعت أن تنتقل الى الجهة الاخرى من البشر و ذهولها اللامتناهي مما يفعله العرب في بعضهم البعض ، و حشية لا تجرؤ عليها هذه الدولة و لم تصل بعد الى هذا الحد الاقصى و لا شيئ مرعبا بعده ، الشيئ المرعب الذي هي بصدد العمل عليه و هو هدم المسجد الاقصى telechargement--4-.jpgالمبارك ، و هي تخطط لهذا منذ عقود من الزمن ، كالحفريات و الهيكل المزعوم ، و تحسب لهذا ألف حساب ، في سوريا مسجد خالد بن الوليد ، هدم في نصف يوم ، في مصر تحرق المساجد بما فيها من مصليين و تهدم على رؤوس الاحياء منهم ، اليهود يقتلون في صمت و العرب يذبحون بعضهم البعض أمام الملا ، يقتلون الاطفال بكل وحشية ، يحرقون الجثامين بكل دم بارد ، احكام الاعدام في telechargement--7-.jpgامريكا ضد المجرمين و القتلة ، هي مادة دسمة في نضال شرس من منظماتهم لايقافها ، في بلاد العرب يذبح الانسان على مائدة العشاء ، ان الذي سقط من العرب و منذ عقود من الزمن جراء التقاتل على الحكم لا تستطيع ان تقوم به اسرائيل و لو قصفتنا بالنووي ، زهاء 500 ألف شخص في حوالي 40 سنة ؟؟؟؟؟ ، ما يحدث في سوريا و مصر و ليبيا و اليمن و العراق و فلسطين ليندى له الجبين ، نحن نخجل الآن من telechargement--6-.jpgالحديث عن صراعنا مع اسرائيل ؟؟ و لماذا الصراع ؟؟ اذا كان القتال بكل وحشية بين حركة فتح و حماس و كلاهما يريد القضاء على الآخر و بكل وحشية أيضا ؟؟ و اذا كان مفاوضو حركة فتح يسيّرون في أزمة من أجل البقاء في الواجه و فقط ؟؟ و يشاركون في انقلاب في مصر بكل خبث و دهاء من أجل انهاء الصداع الذي أصاب اسرائيل جراء حكم الاخوان ، بمعنى اليهودي يرتاح و اطفالنا يحرقون ؟؟؟؟؟ ، و ما قامت telechargement-copie-1.jpgبه الجماعات الارهابية في الجزائر فاق كل التصورات ، بشاعة خرجت عن احتمال البشر و هاهي تتكرر في مصر و سوريا و كل بؤر القتال في بلاد العرب ، و اذا عرف السبب كانت الطامة الكبرى و القاتلة اكثر من السواطير و الرشاشات ؟؟ انه الكرسي الوسخ و لواحقه ؟؟ ان قضية فلسطين و تحريرها قد أقبرت و الى الأبد ، فتوارث telechargement--2-.jpgالحكم من القتلة في مصر مثلا و ما يحدث في سوريا ، و فيها حلين احلاهما مر ؟؟ اذا بقي الاسد فسيزيد قتلا في معارضيه ، و اذا جاءت المعارضة فستقتل كل أركان حكمه ، و هكذا أصبحت الديمقراطية و الحوار الهادئ البناء ، ضرب من الخيال داخل هذه التجمعات العربية ، فقد زالت عنهم كل صفات الدول المتحضرة ، و التي تحترم حياة الآخرين حتى لا نقول آرائهم ، و أصبح الدين الرسمي و الدين السياسي طرفا المعادلة ، معادلة القتل و الكل يشرع للاخر ، فمثلا الازهر في مصر لا يرى مانعا في قتل المصريين ؟؟ و الظواهري لا يرى مانعا في قتل كل معارض لفكر القاعدة ، و أصبحت المنايا telechargement--3-.jpgلغة العرب المتشدقين بالحضارة و هكذا خزعبلات ؟ ان الذي مات جراء فتوى الازهر لم تصله القاعدة بعد على الاقل في العشرية الاخيرة ، فالعامل المشترك بينهما هو قتل الابرياء و كفى ، و الادهى و الامر في حكاية فتوى الازهر هو انه فقد ثلة من علمائه و من خيرتهم في هذه الفتنة التي تعصف بمصر الشقيقة ، شهادات تخرج منحت لهؤلاء القتلى رحمهم الله ، تخرج من نوع آخر لا يوجد الا عند العرب ؟؟ و هكذا أصبح القتل هو لغة الحوار عند بشر صم ،بكم ،عمي ، لا يتقنون الا القتل و لا سواه . محمد قندوز الجزائري .

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Sougueur, Association El Amel de Musique, 1er Prix, 2013, chorale chanson Patriotique.

Publié le par Badreddine GUENDOUZ

imagesChanson Patriotique à Béjaia.

LE PREMIER PRIX A LA CHORALE EL AMEL DE SOUGUEUR,TIARET. 

Une manifestation qui se tient chaque année en pareille période pour célébrer l'anniversaire de la tenue du Congrès de la Soummam.

Le rideau sur la 8ème édition du Festival de la chanson patriotique est tombé hier au Théâtre régional Malek-Bouguermouh de Béjaïa.
Le Premier Prix de cette nouvelle édition décerné par le jury est revenu à la chorale El Amel de la wilaya de Tiaret suivi par les chorales Anza d'Ighil Ali wilaya de Béjaïa et El-Hadil de la wilaya d'Oum El-Bouaghi, en seconde et troisième position respectivement. Quelque 400 jeunes issus de 18 wilayas du pays dont Ghardaïa, Adrar, Tamanraset, Tiaret, Relizane, Ilizi, Jijel, M'sila, Béchar Tindouf, Tipasa, Médéa, B.B.A, Oum El Bouaghi,... ont pris part à cette nouvelle édition.
Une édition qui se tient chaque année en pareille période pour célébrer l'anniversaire de la tenue du Congrès de la Soummam. En effet, cette nouvelle édition organisée toujours par la direction de la jeunesse et des sports à l'occasion de la célébration du 57ème anniversaire du Congrès de la Soummam sous le patronage du ministre de la Jeunesse et des Sports et du wali de Béjaïa est intitulée: «La chanson patriotique: un appui pour la sauvegarde de la mémoire collective nationale.» Selon M.Djamel Tebbakh chargé de communication du Festival, «l'objectif de cette rencontre est d'inculquer la culture de citoyenneté à nos jeunes et de leur apprendre à aimer leur pays et construire par là même un pont entre l'histoire de notre pays et l'avenir» nous déclare-t-il avant de faire des projections sur la prochaine édition.
«Comme chaque année, nous entamons les préparatifs de la prochaine édition dès la fin de la présente, c'est pour cela que nous projetons d'instaurer plus de prix cette année pour encourager bon nombre de chorales à aller de l'avant et travailler plus et la meilleure chorale qui sera désignée va représenter notre pays dans des événements internationaux».

Badreddine GUENDOUZ.

Comment les États-Unis ont aidé Saddam à gazer l'Iran.

Publié le par Armin AREFI, le Point.

Des documents de la CIA révèlent que Washington a fourni desphoto.jpg renseignements-clés à Bagdad en 1988 pour mener des attaques chimiques contre l'armée iranienne.   

Les États-Unis sont rattrapés par leur passé. Washington, qui appelle désormais la communauté internationale à apporter une "réponse ferme" contre la Syrie après l'attaque chimique du 21 août dernier qu'il attribue à Bachar el-Assad, se trouvait dans la situation inverse il y a 25 ans, au coeur de la guerre Iran-Irak. D'après des documents récemment déclassifiés par la CIA, que publie ce lundi le site de la revue Foreign Policy, les services de renseignements américains ont apporté sur un plateau à l'ex-président irakien les renseignements nécessaires au bombardement chimique des troupes iraniennes en 1988. sipa-ap-chimique-etats-unis-iran-irak-saddam-attaq-1853518-.JPG

Foreign Policy, qui a également interrogé plusieurs anciens responsables américains du renseignement, affirme que les États-Unis ont livré à l'Irak des images satellites de l'emplacement des forces iraniennes en sachant pertinemment que Bagdad lancerait des raids de gaz neurotoxiques contre l'Iran. "Les Irakiens ne nous ont jamais dit qu'ils allaient utiliser des gaz neurotoxiques. Ils n'en avaient pas besoin. Nous le savions déjà", affirme à Foreign Policy le colonel retraité de l'armée de l'air Rick Francona, attaché militaire à Bagdad en 1988.

Silence international

D'après les rapports déclassifiés de la CIA, c'est à partir de 1983 que les Américains ont eu la "preuve solide" d'attaques chimiques irakiennes, grâce à la reconnaissance satellite qui témoignait, avant chaque offensive de Bagdad, des déplacements de matériel chimique irakien en direction des batteries d'artillerie situées face aux positions iraniennes. Bagdad usait des substances mortelles comme le gaz tabun, le gaz moutarde et le gaz sarin. Cette dernière substance incolore et quasi inodore bloque la transmission de l'influx nerveux, entraînant la mort par arrêt de la respiration et du coeur. Ironie du sort, c'est aujourd'hui Bachar el-Assad qui est soupçonné d'avoir utilisé cette arme létale contre sa population et les rebelles syriens mercredi dernier dans la banlieue de Damas, faisant 355 morts, selon Médecins sans frontières, 1 300, selon l'opposition syrienne.

Pour Bagdad, il s'agissait avant tout de mettre à mal les attaques de vagues humaines de soldats iraniens prêts au martyre. À cette époque, la République islamique se plaignait déjà publiquement d'être victime d'attaques non conventionnelles, sans pour autant provoquer la moindre réaction internationale, y compris à l'ONU. Pourtant, l'utilisation d'armes chimiques est interdite par le protocole de Genève de 1925, dont les signataires doivent également s'engager à "exercer tous les efforts possibles pour amener d'autres États à signer" le texte. Les États-Unis l'ont ratifié en 1975, pas l'Irak.

Des civils touchés

Or, les documents de la CIA dévoilés par Foreign Policy indiquent que de hauts responsables américains étaient régulièrement informés de l'ampleur de l'usage des gaz neurotoxiques par Bagdad. Des armes qui, d'après le directeur central des renseignements, William J. Casey, pouvaient être utilisées contre l'armée iranienne, mais également potentiellement contre les civils. L'armée irakienne a notamment "gazé" la ville iranienne de Sardasht en 1987, le village de Zarde ou encore la ville d'Oshnaviyeh en 1988, faisant des centaines de morts et des milliers de blessés. Comment expliquer une telle complicité ? 

Au cours des huit ans de la guerre Iran-Irak, Washington, comme l'ensemble de l'Occident, voyait d'un mauvais oeil l'expansion du mouvement révolutionnaire chiite iranien et préférait, au contraire, soutenir le régime baasiste laïque de Saddam Hussein. Ainsi, l'administration Reagan trouvait qu'il valait mieux laisser ces attaques se poursuivre tant qu'elles pouvaient changer le cours de la guerre. En cas de fuite, la CIA misait sur le silence international, qui ne lui a pas fait défaut.

Milliers de morts

La position américaine change en 1987. Washington récolte des informations selon lesquelles les troupes iraniennes auraient identifié une importante faille dans le dispositif sécuritaire irakien. Téhéran dépêche un important contingent de soldats à l'est de la ville de Bassorah, au sud de l'Irak. D'après un rapport américain baptisé "Aux portes de Bassorah", la perte de la ville pouvait entraîner la défaite de l'Irak. À la lecture du document, le président Reagan aurait jugé l'hypothèse d'une victoire iranienne "inacceptable". 

Décision est alors prise au sommet de l'État d'informer les Irakiens, photos satellites à l'appui, du déploiement et des mouvements des unités iraniennes, ainsi que de leurs centres logistiques et de leurs défenses aériennes. Ces éléments-clés permettent aux Irakiens de mener quatre raids chimiques, tuant à chaque fois entre "des centaines et des milliers" d'Iraniens et leur garantissant une offensive victorieuse sur la péninsule de Fao, à l'extrême sud-est de l'Irak. Cette victoire capitale de Bagdad a permis de rééquilibrer le conflit et de ramener l'Iran à la table des négociations. Le cessez-le-feu sera signé le 18 juillet 1988 après huit ans de guerre, qui ont fait un million de morts côté iranien, 250 000 côté irakien.

Quant à Washington, il n'aura pas su déceler le "démon" en Saddam Hussein. Ce dernier n'hésitera pas à retourner ses armes contre son propre peuple, à l'image d'un certain Bachar el-Assad. De mars à septembre 1988, le raïs irakien tuera à l'arme chimique plus de 180 000 Kurdes lors de l'opération Anfal, dans le nord de l'Irak, en réponse à leur soutien à Téhéran. 

Armin Arefi, Le Point.

 


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