Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Qatar, l'émir et tous les Qataris: Dégagez de l'Algérie!أمير دولة قطر، تميم بن حمد آل ثاني، و القطريين ، ارحلوا من الجزائر

Publié le par Mohamed-Laïd-Anas GUENDOUZ

les Qataris: dégagez de l'Algérie, القطريين، ارحلوا من الجزائر
les Qataris: dégagez de l'Algérie, القطريين، ارحلوا من الجزائر

Art. 4432

وكان المختص في قضايا الوطني العربي، حسني عبيدي، قد نشر لائحة دولية، "لإنقاذ طائر الحبار من الانقراض" في دول المغربي العربي، الجزائر، تونس، المغرب، ليبيا وموريتانيا.

les Algériens et le Bonheur ...

Publié le par Mohamed-Laïd-Anas GUENDOUZ

les algériens plus heureux???
les algériens plus heureux???

Art. 4427

Où fait-il meilleur vivre dans le continent africain et le Monde arabe? selon le dernier classement de Happy Planet Index (HPI) de la New Economics Foundation, l'Algérie serait le pays le plus heureux de cette région. Avec une note de 52.2 (indice de la planète heureuse) le pays domine l'Afrique. Selon le think tank britannique, l'Algérie a une espérance de vie de 73.1 ans. Le degré de son bien-être est de 5.1/10, tandis que son empreinte écologique (espaces verts en hectares) se situe à 1.6% de son territoire.
Sur les 151 pays figurant dans le classement, l'Algérie arrive à la 26e position. L'indicateur Happy Planet Index est une mesure économique alternative au produit intérieur brut (PIB) et de l'indice du développement humain de chaque pays. Le calcul se fait d'après l'empreinte écologique, l'espérance de vie et le degré de bien-être d'une nation.

Kamel Daoud, "Meursault contre-enquête ou le remake du fils indigne", la leçon de Mme Leila BENMANSOUR.

Publié le par Mohamed-Laïd-Anas GUENDOUZ

Kamel Daoud et Mme Leila Benammar Benmansour, docteur et Auteur.
Kamel Daoud et Mme Leila Benammar Benmansour, docteur et Auteur.

Art. 4426

Meursault, contre-enquête est un livre de Kamel Daoud, dont c’est le premier roman. A son actif, jusque-là, deux recueils de nouvelles. Ce roman, qui s’inspire de L’étranger d’Albert Camus, a été publié d’abord en Algérie, ensuite en France aux éditions Actes Sud. Il a rencontré un succès certain auprès des critiques littéraires de tout bord et de manière unanime, qui ont porté aux nues l’écrivain et son œuvre. Les lecteurs français l’ont moins adopté puisque 8000 exemplaires seulement ont été vendus (Editeur. Blog Le Figaro. Sept 2014).

C’est bien peu pour un ouvrage promis au Goncourt, mais ce n’est pas si mal pour un premier roman. Ce succès auprès des critiques littéraires, et ce sont eux qui font le succès d’un livre, a permis à l’auteur d’obtenir deux prix littéraires, celui des Cinq continents de la francophonie et le prix François Mauriac, avant d’atterrir finalement sur la table du Goncourt.

Kamel Daoud n’a pas obtenu ce prix prestigieux que tous les critiques littéraires de France et d’Algérie espéraient ou réclamaient presque pour lui, et que lui-même a fini par attendre, mais c’est l’écrivaine Lydie Salvayre qui l’obtint pour son roman Pas pleurer (Seuil), qui avait déjà vendu avant l’attribution du prix plus de 20 000 exemplaires de son livre. Cette écrivaine n’est pas une inconnue, loin de là, puisqu’ayant à son actif 23 romans. J’ai lu Meursault, contre-enquête, curieuse de connaître le contenu de ce livre encensé par la critique.

Moussa ou la recherche identitaire

Dans cette histoire inspirée de L’Etranger d’Albert Camus, l’auteur, Kamel Daoud, s’attache à un point-clé de l’œuvre, l’Arabe assassiné sur la plage, non pas pour faire l’enquête policière, omise dans L’Etranger comme le laisse à penser le titre, car Camus avait «zappé» l’enquête sur l’assassinat pour accorder la primeur à l’indifférence du fils devant le cercueil de sa mère, mais pour dévoiler l’identité de la victime, parce que, s’insurge Kamel Daoud, personne depuis l’indépendance de l’Algérie ne s’est soucié de lui donner un nom ni de rechercher ses ancêtres.

D’emblée, le narrateur, un vieux monsieur, qui répond au prénom de Haroun, et qui passe ses soirées dans un bar, annonce la couleur : il est chargé d’une «mission», celle de donner un nom à la victime, qui n’est autre que son frère Moussa (je l’écris en majuscules, comme le veut le narrateur) : «Moussa, Moussa, Moussa... J’aime parfois répéter ce prénom pour qu’il ne disparaisse pas dans les alphabets. J’insiste sur ça et je veux qu’on l’écrive en gros. Un homme vient d’avoir un prénom un demi-siècle après sa naissance. J’insiste...» (p. 23) Pourquoi le choix de Moussa, un prénom rare en Algérie, et pourquoi pas après tout ?

Mais enfin, Daoud était-il à court de prénoms ? Le choix d’un prénom n’est pas anodin, comme lorsque Camus choisit celui de Marie et Daoud celui de Myriam. Et lorsque l’auteur le répète à profusion, c’est que ce prénom a un sens pour lui bien évidemment, au point de vouloir l’attribuer à tous les Algériens. Ils deviennent tous des Moussa, comme le barman, comme les clients du bar et comme lui-même puisqu’il s’identifie à son frère, dont il devient le double, «Moussa zoudj».

En fait, Haroun voit des «Moussa» partout autour de lui, tant il a été obsédé toute sa vie par le prénom de ce frère assassiné sur une plage des environs d’Alger par un certain Meursault, qui n’avait trouvé d’autre explication à son geste meurtrier que le soleil. Daoud écrit : «Oui, le serveur s’appelle Moussa, dans ma tête en tout cas. Et cet autre là-bas au fond, je l’ai lui aussi baptisé Moussa... Ils sont des milliers, crois-moi.» (pp. 34-35).

La question du prénom étant réglée, Daoud Haroun s’apprête à décrire Moussa. Même s’il n’avait que sept ans à la mort de son frère, néanmoins les souvenirs sont précis. Il le décrit comme grand de taille. «Il avait un corps maigre et noueux. Il avait un visage anguleux et des yeux durs à cause de la terre perdue des ancêtres». (p. 7). Si la victime de la plage a désormais un prénom, la mission n’est pas terminée pour autant, la question identitaire n’étant pas encore résolue. Car il y a la mère. Tant qu’elle sera en vie.

Remake : l’indifférence du fils à la mort de sa mère

Commence alors la narration d’une histoire originale, touchante et saisissante, celle d’une mère éplorée qui a passé sa vie dans une longue recherche éperdue du corps de son fils et de son assassin. Dans son immense chagrin, elle a entraîné avec elle son jeune fils Haroun sans se soucier un instant des dégâts psychologiques que provoqueraient sur lui la quête du cadavre et la haine des Français d’Algérie, puisqu’en chacun de ces derniers elle voyait l’assassin de son fils.

Au point qu’elle oublia que son jeune fils avait besoin d’elle plus que le mort qu’elle voulait venger. Il manqua de son affection et finit par ne plus l’aimer vraiment et n’attendre que le jour de son enterrement. Mais le pire est ailleurs ; c’est que Haroun, devenu un homme et sous l’impulsion de sa mère, tua un Français d’Algérie — le 5 juillet 1962, date de l’indépendance de l’Algérie —, venu se réfugier dans leur maison, car suivi par une horde d’Algériens qui voulaient sa peau. L’heure des règlements de comptes.

La mère a fait de son fils un assassin. Il lui en voudra tout le reste de sa vie, attendant sa mort pour exister enfin pour lui-même et en étant enfin lui-même. Si l’histoire est touchante et même poignante, car le lecteur ne peut rester insensible ni à la souffrance du frère, ni à celle du fils qu’il est en même temps (Moussa zoudj), ni à celle de la mère à la quête de la tombe de son fils et de son assassin.

Le lecteur est néanmoins surpris de constater que le romancier reprend le thème central de L’Etranger : l’indifférence d’un fils à la mort de sa mère. Si dans L’Etranger la mère est déjà morte et que le fils reste indifférent devant son cercueil, par contre Haroun, lui, devient indifférent à sa mère au fil du temps et finit par n’attendre que son enterrement pour en être débarrassé. La contre-enquête concerne pourtant le frère et non un règlement de comptes avec la mère. Il écrit, en effet : «Oui, aujourd’hui M’ma est encore vivante et ça me laisse complètement indifférent. Je m’en veux, je te jure, mais je ne lui pardonne pas. J’étais son objet, pas son fils.

Elle ne dit plus rien. Peut-être parce qu’il ne reste rien à dépecer du corps de Moussa. Je me rappelle encore la reptation à l’intérieur de ma peau, sa façon de prendre la parole quand on recevait de la visite, sa force et sa méchanceté et son regard de folle quand elle cédait à la colère. Je t’emmènerai avec moi assister à son enterrement» (p. 49).

L’auteur oublie alors la fiction, tenté par une envie dévorante d’analyse de L’Etranger de Camus à laquelle il n’arrive pas à échapper. Il tombe dans le piège à plusieurs reprises, se ressaisit et replonge, et c’est ainsi tout au long du livre, au point que le lecteur se demande où se trouve la création.

L’écrivain casse souvent le fil conducteur de la narration, si ce n’est par l’analyse, c’est en s’en prenant aux Algériens dans un règlement de comptes impitoyable et sans détour. Quel mal donc a pris le narrateur Daoud/Haroun de prendre à partie les pauvres gens d’une cité d’Algérie, où habite d’ailleurs le narrateur (c’est une fiction bien sûr) qui se débattent avec la question de survie, les laissés-pour-compte vivant en marge des quartiers chics où la nomenklatura se prélasse et se délasse ?

Le peuple algérien laminé

Daoud abandonne Haroun et sa mère pour regarder de son balcon les habitants de la cité où il habite et nous décrire leurs «tares». Le lecteur sait que le peuple algérien n’est ni meilleur ni plus mauvais qu’un autre. Et peut-être est-il plus mauvais que d’autres. Enfin, cela dépend comment on le regarde et ce qu’il représente pour soi. Mais de là à fouler aux pieds l’honneur et la foi simple des pauvres gens des cités des grandes villes d’Algérie, comme le fait Daoud dans son livre, on se croirait dans le roman algérianiste de la période de l’entre-deux guerres qui n’avait pas assez de mots dénigrants vis-à-vis des Algériens, et tournant l’Islam en dérision.

Avec Kamel Daoud, la tare principale de l’Algérien, enfin celle qui l’indispose, c’est justement sa foi. En effet, l’Algérien l’indispose le vendredi, son héros, Haroun, déteste le vendredi et pour cause, c’est le jour de repos pour les musulmans. Lui se dit athée. Ceci relève de sa liberté. Mais il oublie celle des autres, garantie par la Déclaration universelle des droits de l’homme : la liberté de conscience. Chez Daoud/Haroun, c’est la haine de l’autre, parce que différent. Il veut le voir porter le chèche rouge ou alors le nœud papillon, refusant ainsi à l’Algérien sa liberté d’être.

Il n’en a cure. Il pointe du doigt avec dégoût ses voisins se rendant à la mosquée, «l’accoutrement : djellaba et claquettes», «le tapis sous l’aisselle», «cette hâte hypocrite des fidèles vers l’eau et la mauvaise foi, les ablutions et la récitation» (p. 79), «l’oisiveté de tout un cosmos devenu des c... à laver et des versets à réciter» (p. 79). «La voix de l’imam qui vocifère à travers le haut-parleur» (P 79), son voisin qui récite le Coran et qui l’insupporte, il voudrait défoncer le mur, l’étrangler pour ne plus l’entendre.

Au sujet du Coran : «J’ai toujours cette impression quand j’écoute réciter le Coran. J’ai le sentiment qu’il ne s’agit pas d’un livre mais d’une dispute entre un ciel et une créature (p. 75-76) et il poursuit plus loin : «Je feuillette parfois leur livre à eux. LE LIVRE, et j’y retrouve d’étranges redondances, des jérémiades, des menaces et des rêveries qui me donnent l’impression d’écouter le soliloque d’un vieux gardien de nuit...» (p. 81). Au sujet de la mosquée : «Un minaret hideux qui provoque l’envie de blasphème absolu en moi... Je suis tenté parfois d’y grimper, là où s’accrochent les haut-parleurs, de m’y enfermer à double tour, et d’y vociférer ma plus grande collection d’invectives et de sacrilèges...» (p.149).

Tout le voisinage de la cité où habite Haroun en prend pour son grade. Il déteste ce militaire en retraite qui ne fait rien d’autre que lustrer sa voiture et pour lequel il attribue un qualificatif pornographique, le chauffeur de taxi... Hideux, moches, tous, «chiffonnés, négligés, sans soins, sans élégance, sans soucis d’harmonie». Même Alger la belle n’a pas échappé aux sarcasmes de Daoud/Haroun. «Cette capitale grotesque qui expose ses viscères à l’air libre m’a semblé la pire insulte faite à ce crime impuni...

Dieu que je déteste cette ville, son monstrueux bruit de mastication, ses odeurs de légumes pourris et d’huile rance ! Ce n’est pas une baie qu’elle a, mais une mâchoire» (p. 149). II lui préfère Oran, cela se comprend. S’opposer à Camus l’Algérois pour lequel «Oran est une ville ordinaire et rien de plus» (La Peste). Mais Albert Camus avait l’élégance des mots.

Mais comme si tout cela ne suffisait pas pour mettre une ville et son peuple en rat des égouts, Daoud/Haroun s’exprimant au sujet de ses voisins de la cité, s’en prend à leurs enfants qui le répugnent : «Leur marmaille grouillant comme des vers sur mon corps» (p.79). Camus-Meursault se disant athée, ne s’en est pas pris aux chrétiens, ni aux musulmans, ni aux juifs, ni à toute religion non monothéiste. Il n’a pas traîné dans la boue Jésus et la Bible. Il ne s’en est pas pris au voile des bonne sœurs ni à la soutane de l’évêque.

II n’a pas décrit les Français dans leur habillement du dimanche en se rendant à l’église, les rabaissant aux rats des égouts. Il n’a pas tourné en dérision leur foi. Il ne s’en est pris qu’à l’aumônier venu dans sa cellule pour l’absoudre de ses péchés et encore, car il lui trouvait tout de même un air très doux. L’Etranger (p. 116). Lorsqu’on se saisit d’un livre d’une telle valeur que L’Etranger d’Albert Camus, pour construire sa propre histoire en laminant le peuple algérien aux yeux du monde, l’entreprise devient douteuse.

Elle ne laisse plus place ni à ce pauvre Moussa, ni à cette mère éplorée (et c’est bien dommage), mais simplement à un règlement de comptes avec un peuple innocent, et ne rend pas service à Albert Camus, dont l’œuvre se suffit à elle-même et n’a pas besoin d’une suite imaginée qui porterait atteinte à son humanisme. Car Camus, dans la vie réelle, a toujours appelé les Algériens «mes frères» et n’a jamais touché, au grand jamais, ni à leurs coutumes ni à leurs traditions et encore moins à leur foi. Il n’a touché ni au peuple pied-noir ni au peuple de France, et encore moins aux enfants (domaine universellement sacré et donc intouchable).

Albert Camus a été un patriote, un vrai. Il n’a jamais cessé de se dire Français et revendiquait sa francité avec fierté, ce qui est tout à son honneur. En obtenant le Nobel en 1957, il a redoré le blason de son pays empêtré dans la guerre d’Algérie. Ce qui explique pourquoi Nicolas Sarkozy a voulu lui rendre un ultime hommage en transférant ses restes au Panthéon qui porte l’inscription : «Aux grands hommes, la patrie reconnaissante». N’est pas grand homme qui veut !

Docteur Leila BENMANSOUR.

Sarkozy à bien assassiné le président Moammar Kadhafi.

Publié le par Mohamed-Laïd-Anas GUENDOUZ

Sarkozy à bien assassiné le président Moammar Kadhafi.

Art. 4424

Le quotidien britannique Daily Mail, dont les relations avec certains services de Sa Majesté ne sont plus un secret pour personne, vient de lancer une bombe dont l’onde de choc ne va pas s’arrêter sur les falaises du détroit de la Manche. Ce journal assure que le colonel Mouammar Kadhafi aurait été liquidé par les services secrets français qui se seraient infiltrés dans le groupe de rebelles qui a fait prisonnier le défunt guide.

Arrêté par une brigade de Misrata, une ville rebelle martyre, le 20 octobre 2011, Kadhafi dont la scène de l’arrestation et début de lynchage a fait le tour du monde a été abattu d’une balle dans la tête. Son exécuteur n’a jamais été identifié.

S’exprimant sur une chaîne de télévision égyptienne, Mahmoud Jibril, qui a été premier ministre intérimaire après la destitution du guide, a déclaré :« C’est un agent étranger qui s’est mêlé aux brigades révolutionnaires pour tuer Kadhafi ».

D’autre part, des sources diplomatiques en Libye ont assuré au journal italienCorriere Della Serra qu’il était probable que le tueur étranger de Kadhafi soit français, et ont mis en cause Sarkozy comme étant l’instigateur de ce meurtre : « Depuis les débuts du soutien de l’OTAN à la révolution, fortement appuyée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, Kadhafi a ouvertement menacé de révéler les détails de sa relation avec l’ancien président de la France, incluant les millions de dollars payés pour financer sa candidature aux élections de 2007 ». Selon une source à Tripoli, « Sarkozy avait toutes les raisons d’essayer de faire taire le colonel aussi rapidement que possible ».

Rami El Obeidi, qui était responsable des Affaires Etrangères pour leConseil national de transition qui a succédé au régime de Kadhafi, affirme qu’il était possible de suivre ce dernier à la trace au moyen de son système de télécommunications satellite, et que ses communications avec le président syrien Bachar Al Assad ont été interceptées. Les experts de l’OTAN savaient que les communications étaient passées de Sirte, et que c’était donc l’endroit où le dictateur Libyen avait trouvé refuge. Kadhafi avait été retrouvé par les rebelles libyens après que des jets de l’OTAN avaient attaqué un convoi dans lequel il se trouvait. Il s’était dissimulé dans une canalisation d’égout et c’est là que les rebelles s’étaient emparés de lui et qu’il avait été tué après avoir été violenté.

El Obeidi va plus loin. Il a expliqué que Daily que Bachar al-Assad aurait fourni à la France un numéro de téléphone qui aurait permis de localiser Kadhafi. «En échange de ces informations, le président al-Assad a obtenu la promesse d’un délai de grâce de la part de la France et d’une baisse de la pression exercée sur son régime.»

Merci Sarko pour avoir permis au régime de Bachar de continuer à réprimer dans le sang le soulèvement du peuple syrien depuis le 15 mars…..

En mars 2011, au cours d’un entretien avec la chaîne de télévision Euronews, Saif al-Islam Kadhafi, le fils du Colonel Kadhafi, avait affirmé que la Libye avait contribué au financement de la campagne de Nicolas Sarkozy :« Sarkozy doit d’abord rendre l’argent qu’il a pris à la Lybie pour financer sa campagne électorale. Nous l’avons financée. Nous avons toutes les preuves et les détails des transferts bancaires et nous sommes prêts à les rendre très bientôt publics ». En mars de cette année, le site d’actualité Mediapart avait publié une note de compte rendu du gouvernement français indiquant que Nicolas Sarkozy aurait rendu visite au colonel Kadhafi à plusieurs reprises en 2007 pour prendre possession de pas moins de 50 millions d’eurosque Kadhafi lui aurait remis en secret pour financer sa campagne électorale. Nicolas Sarkozy a toujours nié ces allégations.

Enfin, dans une vidéo publiée par Demain, l’ex-patron des services secrets libyens Abdallah El Senoussi menaçait Sarkozy de lourdes révélations.

Alors, non seulement « pôv con », mais également « triste assassin » ?

Il est vraiment dangereux ce Sarkozy.

Il est vraiment dangereux ce Sarkozy.

Il est vraiment dangereux ce Sarkozy.

Sarkozy-Khadafi : le document révélé par Médiapart certifié par les experts, Sarkozy a bien reçu les 50.000.000 Millions d'Euros de Kadafi.

Publié le par Mohamed-Laïd-Anas GUENDOUZ

Sarkozy-Kadafi: il a reçu de lui 50.000.000 millions d'Euros puis il l'a assassiné.
Sarkozy-Kadafi: il a reçu de lui 50.000.000 millions d'Euros puis il l'a assassiné.

Art. 4423

Les experts désignés, par les juges René Cros et Emmanuelle Legrand, pour authentifier le document révélé part Médiapart sont formels : la signature figurant sur le document est « de la main de Moussa Koussa », l’ancien chef des services secrets du régime libyen. Ils valident ainsi le document, rédigé en décembre 2006, qui signalait le déblocage par le régime libyen d’une somme de 50 millions d’euros en faveur de la campagne présidentielle de Sarkozy en 2007.

1 2 3 4 5 6 7 > >>
google68dd3c13eca153a9.html