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Aïn-Dzarit, Lycée KACIMI-HASSANI Mohamed-Kamel, ثانوية المجاهد قاسمي الحساني محمد كمال

Publié le par M.L.A Guendouz, محمد العيد أنس قندوز

Aïn-Dzarit, Lycée KACIMI-HASSANI Mohamed-Kamel, ثانوية المجاهد قاسمي الحساني محمد كمال

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بِشارة سارة
بعد طول انتظار و ترقب جاءت أخيرا الفرحة و البِشارة إلى سكان عين دزاريت عامة و تلاميذها خاصة
بعد تدشين الثانوية الجديدة التي ستشرع في العمل إبيتداء من الموسم الدراسي المقبل 2016/ 2017 بإذن الله تعالى
و قد سميت باسم المجاهد و معلم الأجيال المرحوم " قاسيمي الحسني محمد كمال " رحمه الله و طيب ثراه
ستكون هذه الثانوية منارة للعلم و تخفف و ترفع معاناة كان يكابدها التلاميذ بانتقالهم خارج البلدية ق
صد الدراسة
فألف ألف تحية إلى من جسّد المشروع و تابعه إلى حين تدشينه و تحية إلى أبناء عين دزاريت الأشاوس التي بفضلهم تحقق ما كان مستحيلا ، فأرجو المحافظة على هياكل الثانوية وصيانتها

Ennahar-Fitna (06), Mokadem-Rahmani Accuse le DRS de trahison!

Publié le par M.L.A Guendouz, محمد العيد أنس قندوز

Ennahar-Fitna (06), Mokadem-Rahmani Accuse le DRS de trahison!

5285

ودعا أنيس رحماني فعلا محمد Mokadem. في مجلد وكيلها حيث كان يستخدم، كما هو مبين ومخبرا لأجهزة المخابرات، وقال انه يعترف في كتابه بيده يرفض ارتداء الاسم الذي أعطيت له من قبل الرجل الذي تزوج أم لتغطية الزنا لها. "، وقال هشام عبود، مضيفا أن أنيس رحماني" انها له الضابط البالغ الذي قال لي هذا جزء من تاريخ هذا الذي يمر اليوم للبغايا بطل القلم يشرح رفضه ارتداء اسم Mokadem أن هذا الرجل الذي يدعى Mokadem سليمان هو حركي الذين فروا الإعدام الغوغائي في مدينة البيض مع والدته ".

وأضاف، علاوة على ذلك، أن هذا الشخص المولود من الزنا التي ارتكبتها والدتها فعلوا الشيء نفسه مع امرأة متزوجة وأم لأطفال. بعد فترة طويلة من حياة سرية صعد مؤامرة ضد زوج المرأة لإجبار، من خلال الابتزاز، إلى الطلاق. قاسية كما هو عليه، فإنه أجبرته على التخلي عن أولاده كما فعل جانبه مع نظيره. كل ذلك لجعل الزواج تجارية مع الشخص الذي أصبح شريكه في منشفة يرأسها، واسمه عزوز صيدا ".
معلومات عن أنيس رحماني والمعارف بين دائرة الاستعلام والأمن، هشام عبود يكشف عن أن "قلت لك من قبل: الهوام دائما تختبئ وراء الجبابرة. كان مخبرا دائرة الاستعلام والأمن قبل الذهاب إلى المأوى في ظل أمحمد M'gueddem وهي تحمل الاسم نفسه تقريبا، الذي كان مستشارا رئاسيا لإدراجها في المجال ما يقرب من بوتفليقة ". "من هناك، ويضيف، ويبدأ لتذلل قبل سعيد بوتفليقة، إلى أن يغفر مواقفه الشديدة المتخذة ضد الرئيس بوتفليقة خليفة في عام 2004 على شاشة التلفزيون، وبنفس ضراوة أنه أعرف. لذلك لا ينبغي أن نندهش لرؤيته في ابريل نيسان عام 2014 بعد محاولة الشمع لي مضخات، ولكن أنا لن يعطيه الف
رصة

« Anis Rahmani s’appele en fait Mokadem Mohamed. Dans son dossier d’agent où il servait, autant d’indicateur et délateur pour les services secrets, il reconnaît en écrivant de sa propre main qu’il refuse de porter le nom qui lui a été donné par l’homme qui a épousé sa mère pour couvrir son adultère. C’est son ancien officier qui m’a révélé ce pan de l’histoire de celui qui passe, aujourd’hui, pour le champion des prostitués de la plume », déclare Hichem Aboud, et d’ajouter qu’Anis Rahmani « explique son refus de porter le nom de Mokadem par le fait que cet homme qui s’appelle Mokadem Slimane est un harki qui a échappé au lynchage à El-Bayadh grâce à sa mère ».
Il a ajouté, par ailleurs, que, cet individu né d’un adultère commis par sa mère a fait la même chose avec une femme mariée et mère d’enfants. Après une longue période de vie secrète il a monté une cabale contre le mari de la bonne femme pour l’obliger, par le chantage, à la divorcer. Cruel comme il est, il l’oblige à abandonner ses enfants comme il l’a fait de son côté avec les siens. Tout ça pour réaliser un mariage d’affaires avec celle qui est devenue son associé dans le torchon qu’il dirige, la nommée Saïda Azzouz ».

A propos des accointances entre Anis Rahmani et le DRS, Hichem Aboud révèle que « je vous l’ai dit auparavant : la vermine s’abrite toujours derrière les hommes puissants ; c’était un délateur du DRS avant d’aller s’abriter à l’ombre de M’hamed M’gueddem qui est pratiquement son homonyme et qui était, conseiller à la présidence afin de l’inclure dans la sphère des proches de Bouteflika ». « A partir de là, ajoute-t-il, il se met à plat ventre devant Said Bouteflika, pour se faire pardonner ses positions véhémentes prises à l’encontre Président Bouteflika en 2004 sur Khalifa TV, avec la même férocité qu’on lui connait. Alors, ne soyez pas étonnés de le voir après avril 2014 en train de me cirer les pompes, cependant je ne lui en donnerais pas l’occ
asion ».

Abderahmane Belayat (FLN) échappe à un lynchage Programmé par Amar Saâdani.

Publié le par M.L.A Guendouz, محمد العيد أنس قندوز

Abderahmane Belayat (FLN) échappe à un lynchage Programmé par Amar Saâdani.

5281

Jeudi en fin d'après-midi, Abderahmane Belayat qui se proclame le chef de la direction du FLN en opposition aux structures organiques du parti issues du Xème congrès après avoir présidé une rencontre avec les militants, les cadres et les élus de la nouvelle Mouhafadha de Boussaâda et sur son retour vers Alger, le véhicule qui le transportait une Renault-Mégane a été bloqué à la sortie nord de la ville de Boussaâda par Une G5 qui lui a barré la route, cinq autres véhicules étaient également à la rescousse.

Des dizaines d'individus prirent comme cible le véhicule à l'intérieur duquel se trouvait Belayat et son chauffeur. Ils étaient accompagné de chiens et barres de fer à la main ils ont causés d'importants dégâts à la voiture tandis que d'autres ont tenté d'extirper Belayat de l'intérieur et malheureusement pour eux, le chauffeur a eu le réflexe de bloquer les portières du véhicule de l'intérieur et de se dégager de cet guet-apens. Le groupement de la Gendarmerie nationale a été mis au courant et M. Belayat compte y déposer une plainte surtout que le conducteur du véhicule, un ancien membre du comité central du FLN a reconnu parmi les agresseurs deux militants de la Kasma FLN de Boussaâda. Il convient de rappeler que M. Abderahmane Belayat qui était accompagné du sénateur Boualem Djaafar, de l'ex-membre du Bureau politique (BP) Layachi Daadoua et de six parlementaires de différentes wilayas, venait de la wilaya de Biskra où il a présidé la veille au siège de la Kasma FLN de Bordj-Ben Azouz une rencontre similaire avec les militants, les cadres et les élus de cette wilaya consacrée à la situation politique et organique actuelle que traverse le FLN. Dans ce contexte, à Biskra et à Bou-Saâda, Belayat a installé un Comité pour libérer le parti de l'actuelle direction menée par Amar Saadani

Hopital El-Kettar, Alger, ! ليس كل من يصاب ابنه بالحمى يأتي الينا

Publié le par M.L.A Guendouz, محمد العيد أنس قندوز

Hopital El-Kettar, Alger, ! ليس كل من يصاب ابنه بالحمى يأتي الينا

5279

عانى مواطن الأمرين، ليلة الخميس إلى الجمعة، بمستشفى القطّار في العاصمة، في ظل غياب أدنى درجات المهنية والضمير عند بعض منتسبي قطاع الصحة من أطباء وممرضين. وقال المواطن إنه اصطحب ابنه المريض على جناح السرعة، ليلا، إلى المستشفى المذكور، بغرض إخضاعه للفحص بعدما اشتكى من آلام، وعندما وصلا إلى “القطّار” وجد المكان “خاويا على عرشه”، لأن الجميع كانوا نياما، ما اضطره للاستنجاد بالشرطة لإجبار من يفترض أنهم أكثر البشر إنسانية على فحص فلذة كبده. وطبعا، فإن لجوء المواطن المغبون إلى الشرطة لم يعجب “نيام” القطّار، ما جعل أحدهم يعلق بلا “حشمة”، قائلا: “ليس كل من يصاب ابنه بالحمى يأتي إلينا”. فأين إصلاحاتك يا بوضياف وأين حديثك عن أنسنة القطاع؟

Les Harkis (collabos.) défendus par un Français-O.A.S.

Publié le par M.L.A Guendouz, محمد العيد أنس قندوز

Les Harkis (collabos.) défendus par un Français-O.A.S.

5278

En pleine tournée de promotion de son troisième livre sur le passé colonial français et sa seconde œuvre consacrée à la guerre d'Algérie : «Le dernier tabou, les ‘harkis' restés en Algérie après l'indépendance», Pierre Daum, était jeudi à Oran où il a animé une conférence-débat, à la librairie Livres Art et Culture. L'auteur de «Ni valise ni cercueil. Les Pieds-noirs restés en Algérie, après l'indépendance», a eu cette fois-ci un accueil mitigé. Il a trouvé tout le mal du monde à convaincre un public qui ne semblait, majoritairement, ni acquis ni conquis à sa cause. Dès l'ouverture du débat, l'auteur a essuyé un flot de critiques véhémentes de la part de plusieurs intervenants qui lui ont reproché, implicitement, d'être en «campagne de réhabilitation de traîtres». Le journaliste français a été mis au ban des accusés. Les reproches fusaient de partout : «Quel est l'intérêt scientifique de votre livre ?», «Pourquoi vous venez, aujourd'hui, remuer le couteau dans la plaie ?», «les harkis c'est une affaire franco-française», «le dernier tabou de la guerre Algérie, ce sont les massacres de la France coloniale et non les harkis», «pourquoi avez-vous de la compassion pour ces traîtres qui ont torturé leurs concitoyens ?»… Le ton montait, dans la petite salle, les remontrances pleuvaient, de toutes parts, bientôt les accusations. Le sujet à polémique de l'histoire des ‘harkis' fait nourrir, chez certains, les suspicions les plus délirantes sur les motivations profondes de l'auteur. Pierre Daum a dû tremper sa chemise pour défendre son livre. Il n'a pas été avare de détails sur ses cinq séjours, en Algérie, et son périple dans sa voiture de location, dans les douars et les dechras de l'Algérie «habitée». Il se prête même à la confidence en avouant avoir menti à cinq reprises pour obtenir le visa.

Après plus de trois heures de débat houleux, sous les feux des critiques, la chemise de Pierre Daum a succombé et s'est retrouvé trempée de sueur, mais l'auteur de «Ni valise ni cercueil» a tenu bon. Il a même gagné la sympathie de quelques jeunes gens, venus pour la vente-dédicace. Pierre Daum a tenté de se justifier des critiques dont il est l'objet en assurant qu‘il n'a aucune complaisance pour les ‘harkis' mais qu'il a essayé de raconter «sans haine» la «véritable» histoire de la guerre de Libération algérienne. «Ce qui m'intéresse c'est l'histoire. J'ai rapporté des éléments objectifs et j'ai recueilli des témoignages… j'ai visité une soixantaine de villages de Tlemcen à Annaba et j'ai trouvé des ‘harkis' dans toute l'Algérie. Et contrairement aux collabos français sous l'occupation nazie, qui étaient poussés par des motivations idéologiques (fascisme), la majorité des harkis ont rejoint le mauvais côté pour des raisons familiales et économiques», a lancé l'auteur tout en estimant que son enquête est une «ébauche» pour écrire la vraie histoire de la guerre de Libération. «Quand on prononce le mot ‘harki', en Algérie, il y a une connotation extrêmement négative. J'ai rendu visite à ces vieilles personnes et j'ai constaté leur souffrance. Ils sont victimes de relégation et de mépris social. Pour moi ces ‘harkis' sont, eux aussi, des victimes du système colonial», soutient l'auteur. Le discours rationnel de l'auteur ne semble aucunement, séduire bon nombre de personnes, dans la salle. Un homme d'un certain âge se lève et prend la parole : «l'histoire des ‘harkis' ce n'est nullement un tabou pour les Algériens, mais c'est une blessure inouïe. Je suis le tintamarre qui se passe en France, sur cette question. Les ‘harkis' c'est une affaire franco-française. Vous venez, aujourd'hui, remuer une blessure qui a mis du temps à se cicatriser. Vos ‘harkis' ont fait leur choix d'être du mauvais côté».

Un débat intense s'ensuivit, au cours duquel chacun raconte son «histoire». Des positions sont, rapidement, prises et les sentences ne tardent pas à être prononcées.

Le débat (re)lancé par Pierre Daum divise l'assistance en deux groupes : il y a les vieux, d'un coté, et les jeunes de l'autre. Les échanges houleux sur la question des ‘harkis' ont engendré une polémique stérile. Les discussions débordent sur d'autres sujets d'actualité, en Algérie. Après avoir ravivé la polémique parmi l'assistance, Pierre Daum se dérobe de la salle, laissant des Algériens régler, entre eux, sans «ingérence étrangère», leurs comptes.

Ennahar-fitna (5), mokadem-rahmani, un Président "Khorda".

Publié le par M.L.A Guendouz, محمد العيد أنس قندوز

Ennahar-fitna (5), mokadem-rahmani, un Président "Khorda".

5277

« Anis Rahmani s’appele en fait Mokadem Mohamed. Dans son dossier d’agent où il servait, autant d’indicateur et délateur pour les services secrets, il reconnaît en écrivant de sa propre main qu’il refuse de porter le nom qui lui a été donné par l’homme qui a épousé sa mère pour couvrir son adultère. C’est son ancien officier qui m’a révélé ce pan de l’histoire de celui qui passe, aujourd’hui, pour le champion des prostitués de la plume », déclare Hichem Aboud, et d’ajouter qu’Anis Rahmani « explique son refus de porter le nom de Mokadem par le fait que cet homme qui s’appelle Mokadem Slimane est un harki qui a échappé au lynchage à El-Bayadh grâce à sa mère ».
Il a ajouté, par ailleurs, que, cet individu né d’un adultère commis par sa mère a fait la même chose avec une femme mariée et mère d’enfants. Après une longue période de vie secrète il a monté une cabale contre le mari de la bonne femme pour l’obliger, par le chantage, à la divorcer. Cruel comme il est, il l’oblige à abandonner ses enfants comme il l’a fait de son côté avec les siens. Tout ça pour réaliser un mariage d’affaires avec celle qui est devenue son associé dans le torchon qu’il dirige, la nommée Saïda Azzouz
».

A propos des accointances entre Anis Rahmani et le DRS, Hichem Aboud révèle que « je vous l’ai dit auparavant : la vermine s’abrite toujours derrière les hommes puissants ; c’était un délateur du DRS avant d’aller s’abriter à l’ombre de M’hamed M’gueddem qui est pratiquement son homonyme et qui était, conseiller à la présidence afin de l’inclure dans la sphère des proches de Bouteflika ». « A partir de là, ajoute-t-il, il se met à plat ventre devant Said Bouteflika, pour se faire pardonner ses positions véhémentes prises à l’encontre Président Bouteflika en 2004 sur Khalifa TV, avec la même férocité qu’on lui connait. Alors, ne soyez pas étonnés de le voir après avril 2014 en train de me cirer les pompes, cependant je ne lui en donnerais pas l’occasion ».

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