Depuis les horizons lointains, alors que les pierres se sont taillées au rythme des poignets jetant çà et là les grains de tous les espoirs, une source a vu le jour, porteuse de bien, elle donna naissance à la vie.
Le village recoupant les détails de son existence a vu, tour à tour, le grand défilé de peuplades irriguées d’axiome et de théorème les plus controversés.
L’esprit humain s’en est pris à mesurer le poids et la taille de ce vaste champ de ruines que l’on nomme : Histoire.
Le douar et l’institution se sont retrouvés côte à côte, l’un plongé dans sa profonde sociologie, et l’autre cherchant à trouver un terrain propice pour valider sa thèse et son ultime conviction. La rencontre de ces deux mondes s’est ainsi faite par la plume et le canon. Une société complexe et une culture paradoxale ont vu le jour.
Et puis un jour les comptes se sont soldés pour le retour à la raison et à la paix. le village est enfin libre et maitre de sa destinée
Plus tard, bien plus tard le village devait sombrer à nouveau dans le chaos et le marasme.
Les générations se sont succédé dans les sphères du temps. Les jeunes ont été délaissés par ceux qui ont pris pour serment l’obligation d’aller vers un jour meilleur. Le village est tombé dans les griffes de l’indifférence et de l’anonymat.
Et puis un jour la source a de nouveau rejailli. La lumière à son tour s’est introduite pour transporter les tuiles familières vers les horizons les plus lointains.
Chaque soir, deux formidables blogs sillonnent terre et ciel à l’image de cette source qui rappellera en tout temps que le village est sur pied, et que la lumière qui se dégage est devenu une réalité franche et palpable.
Gloire et honneur à deux petites têtes bien faites qui ont pris sur leurs frêles épaules la grande mission de ressusciter le profond patrimoine depuis les tuiles rouges et jusqu’au bleu des mers et des océans.
Désormais ain dzarit est rattachée au reste du monde.
Une source deux blog une lumière et l’histoire continue.
Si LAID, si TAHER que le bon courage vous accompagne.