Tahar Belfedhal Ould si Abdelhai, Si Baalache, Si Kouider, Si Kamel رمضان الستينيات و السبعينيات و مؤذن القرية انذاك سي احمد منوره ولد سي قد
Souvenirs de Ramadhan à Ain Dzarit, pendant les années 60 et 70, et le rôle des hommes du culte.
On revient un peu en arrière, juste aux années 60 et 70, pour connaître l’identité de ce peuple et grand attachement à son religion.
Sachant bien qu’après le départ des français, on avait ni mosquée ni théologiens de cet époque,
Malgré ce vide spirituel, mais les citoyens exerçaient leurs obligations religieuses, la prière, le carême, et Certains actes d'adoration,
Pendant le mois de carême qui était très adorable pour tout le monde, la population d’Ain Dzarit le recevait chaleureusement en espérant qu’il ne se terminait jamais.
Avec le peu de moyens qu’on avait, le riche et le pauvre étaient égaux, ils se sentaient heureux.
En ce mois béni, j’ai voulu de rappeler ce que ces hommes de culte faisaient au service de la religion ;
SI KAMEL KACIMI qui a beaucoup donné à ce village ou les gens ne connaissaient pas comment faire la prière ( taraouih), je me rappelais , il nous a emmené à l’espace vide pour faire la prière de laid .
Et aussi SI KOUIDER MADANI qui pouvait garder la perte du coran en réservant sa maison pour la récitation du coran.et ensuite, la venue du défunt, HADJ BAALACHE qui était nos imam pendant les années70 et 80.
Ils sont tous ; RABI YARHAMHOUM, grace a leurs efforts, ils pouvaient former une génération bien instruite et conservatrice. Nous devons fiers car on a deux Grandes mosquées.
En fin, je lance cet appel à tout ceux qui croient que ce village d’un héritier du colon, veuillez le visiter pour voir la générosité de ses citoyens et leurs attachement à la culture arabo-islamique.
Belfedhal Tahar